Nouvelle chaire de recherche à l'UQO pour détecter des produits dangereux

Une nouvelle chaire de recherche industrielle vient de... (Photo: Archives AFP)

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Une nouvelle chaire de recherche industrielle vient de voir le jour à l'UQO dans le but de faire avancer des travaux prometteurs sur la détection de bactéries et de produits chimiques nocifs.

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Une toute première chaire de recherche industrielle vient de voir le jour à l'Université du Québec en Outaouais (UQO) dans le but de faire avancer des travaux prometteurs sur la détection de bactéries et de produits chimiques nocifs.

Le professeur Wojtek Bock, du département d'informatique et d'ingénierie de l'UQO, a obtenu un financement de près de deux millions de dollars sur cinq ans de la part du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et de la firme Sécurité et Protection Internationale (SPI) afin de créer cette chaire de recherche.

Les processus de détection de bactéries et de produits dangereux développés au cours des dernières années par le professeur Bock et son équipe utilisent des technologies photoniques.

«Ces nouvelles bactéries permettront notamment de détecter directement sur les sites contaminés des bactéries nocives comme les cyanobactéries ou les E. Coli et ce, en moins de 20 minutes, comparativement aux méthodes actuelles qui nécessitent le déplacement des échantillons en laboratoire et des délais de plusieurs jours pour l'analyse», a fait savoir l'UQO.

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