La CSCV veut s'éviter une élection partielle

La Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) demande le soutien du député... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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La Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) demande le soutien du député de Papineau, Alexandre Iracà, afin de convaincre Québec de lui accorder une exemption pour éviter la tenue d'une élection partielle le 8 mai prochain.

Les commissaires jugent qu'un processus de nomination serait davantage approprié afin de combler les sièges laissés vacant par les démissions de l'ancien président Jocelyn Fréchette et des commissaires Michel Parenteau et Maxime Hupé-Labelle, survenues en janvier et février.

Le scrutin prévu le 8 mai risque d'engendrer des dépenses importantes, alors qu'une épée de Damoclès pend au-dessus des commissions scolaires, plaident les élus de la CSCV dans une résolution adoptée mercredi soir à Papineauville. Son libellé sera envoyé au ministre québécois de l'Éducation, Sébastien Proulx, aux whips des différents partis à l'Assemblée nationale, ainsi qu'au député de Papineau et lui-même ex-président de la CSCV, Alexandre Iracà.

L'article 200 de la Loi sur les élections scolaires en vigueur stipule qu'une commission scolaire doit procéder à une élection partielle dans un délai maximal de quatre mois, une fois qu'un poste devient vacant. 

Le gouvernement libéral a cependant déposé à l'automne dernier les projets de loi 86 et 72, portant respectivement sur la réforme des commissions scolaires et sur la possible suspension des élections partielles.

L'élection scolaire de novembre 2014 à la CSCV a coûté un peu plus de 140 000$ aux contribuables. Puisque le siège de président doit aujourd'hui être comblé selon un scrutin universel, les sommes dépensées pour la partielle printanière risquent tout de même d'être considérables, soutient le vice-président de la CSCV, Éric Antoine.

«On souhaiterait des nominations à l'interne pour sauver les coûts qui pourraient être mieux dépensés envers les services directs à nos élèves», a commenté celui-ci après la séance publique du conseil des commissaires, mercredi soir.

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