Entente de principe pour les enseignants de l'Outaouais

Une entente de principe est intervenue entre Québec... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Une entente de principe est intervenue entre Québec et la Fédération autonome de l'enseignement, qui compte quelque 5100 membres en Outaouais.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Une entente de principe vient d'être conclue entre le gouvernement du Québec et la Fédération autonome de l'enseignement (FAE), qui représente quelque 5100 membres en Outaouais.

Dans un communiqué émis jeudi matin, la FAE annonce avoir informé les représentants syndicaux réunis en conseil fédératif de négociation que la conclusion d'une entente de principe avec le comité patronal de négociation des commissions scolaires francophones et le Secrétariat du Conseil du trésor.

Les syndiqués affiliés à la FAE, dont les quelque 5100 membres du Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais (SEO), devront se prononcer sur l'entente lors d'assemblées générales devant se tenir d'ici le 23 mars.

Dans la région, le vote aura lieu le 22 mars.

«Par respect pour ses membres, la FAE ne fera aucune déclaration publique concernant le contenu de cette entente de principe, souligne la centrale dans son communiqué. La FAE réagira officiellement le 24 mars prochain.» Même son de cloche du côté du président du SEO, Claude Tardif, qui ne commentera pas l'entente avant le 24 mars.

À l'échelle provinciale, la FAE représente plus de 34 000 enseignants, notamment dans les régions de Montréal et de Laval.

En Outaouais, les enseignants des commissions scolaires des Draveurs, des Portages-de-l'Outaouais et au Coeur-des-Vallées sont membres de la FAE.

L'automne dernier, ils avaient tenu cinq journées de grève ayant forcé l'annulation des cours et des services de garde.

La FAE représente le tiers des enseignants du préscolaire, primaire et secondaire. Les deux autres tiers sont représentés par la Fédération des syndicats de l'enseignement, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui faisait partie du front commun, et qui a déjà entériné l'entente de principe.

Il reste toutefois d'autres syndicats du secteur public qui n'ont toujours pas conclu d'entente de principe pour renouveler leur convention collective, à commencer par le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec, qui a jadis fait partie du front commun, mais qui cette fois avait choisi de faire bande à part.

Le SPGQ représente 25 000 professionnels, comme des comptables, des arpenteurs-géomètres, des analystes en informatique, par exemple.

L'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec fait aussi partie des syndicats qui n'ont toujours pas conclu d'entente. Elle représente 1400 membres.

Avec La Presse Canadienne

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