Mobilisation pour l'université franco-ontarienne

Le drapeau franco-ontarien... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le drapeau franco-ontarien

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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L'attente a assez duré. Il est temps que le gouvernement de l'Ontario mette le pied sur l'accélérateur dans le dossier de la création d'une université franco-ontarienne, réclament trois organismes francophones.

L'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO), le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) et la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) convient la population à manifester dans la rue pour dénoncer la «lenteur» du gouvernement dans ce dossier.

«Les jeunes du secondaire sont tannés de ne pas avoir suffisamment de choix en ce qui concerne les programmes postsecondaires en français dans la province. Ils et elles en ont assez de devoir s'exiler ou s'assimiler après avoir fait toutes leurs études primaires et secondaires dans leur langue», affirme le président de la FESFO, Jérémie J. Spadafora.

Une demande officielle pour la création de cette institution a été formulée au gouvernement il y a un an. Selon les trois organismes qui appellent à la mobilisation, les libéraux de Kathleen Wynne n'auraient encore entrepris aucune action concrète en ce sens. On invite donc la population à se faire entendre lors d'une manifestation organisée à Toronto le 18 février prochain.

Un transport gratuit sera organisé vers Queen's Park à partir de Sudbury, Ottawa et Welland, avec des arrêts à Barrie, Glendon, Kingston et Hamilton.

Le président de l'AFO, Denis Vaillancourt soutient que la première étape du projet consiste en la nomination d'un Conseil des gouverneurs transitoire qui assurerait la mise sur pied d'un premier campus à Toronto d'ici 2018.

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