L'UQO entend bien «tourner la page»

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C'est par communiqué que la direction de l'UQO a réagi à la sentence arbitrale rendue dans le dossier du printemps érable.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Des «leçons» doivent être tirées de la crise du printemps 2012 ayant marqué l'Université du Québec en Outaouais (UQO), estime la direction de l'établissement, «qui souhaite maintenant tourner la page sur cet épisode difficile».

C'est par voie de communiqué que la direction de l'UQO a réagi, jeudi, à la sentence arbitrale rendue par MFrancine Lamy dans le dossier de griefs qui opposaient l'établissement au syndicat des professeurs. Le recteur Denis Harrisson n'était pas disponible pour commenter, mais devrait être en mesure de le faire lundi.

«Il est difficile de résumer une telle sentence tant elle est complexe et nuancée, souligne l'établissement dans son communiqué. Toutefois, la direction de l'UQO prend acte des décisions de Me Lamy et les accueille favorablement. Il faut rappeler que c'est une situation encore jamais vue dans l'histoire du Québec qui a été vécue à l'UQO en avril 2012, alors qu'une injonction demandée par des étudiants visait l'ensemble des activités de l'établissement et sommait les dirigeants à faire respecter les ordonnances du tribunal.»

L'UQO souligne aussi que l'arbitre ne déclare pas l'établissement responsable «de tous les préjudices subis par les professeurs du 17 au 20 avril 2012».

«La présence des escouades antiémeutes du SPVG et de la SQ n'est pas la conséquence directe de la demande d'assistance signée par le recteur, mais de l'intensification significative des manifestations, écrit l'arbitre. Je conclus que ces interventions auraient eu lieu, même si le recteur n'avait pas signé de demande d'assistance.»

L'UQO note également qu'«aucune preuve [n'a permis à l'arbitre] de conclure que les dirigeants ont agi dans l'intention de nuire aux professeurs et d'attaquer leur réputation ou ont agi de mauvaise foi».

La direction de l'UQO estime maintenant qu'il est temps, pour l'ensemble de la communauté universitaire, de «tirer des leçons» de cet épisode sombre de l'histoire de l'établissement. «De tels évènements sont regrettables et la direction comprend que des professeurs les ont vécus difficilement», souligne la direction en indiquant vouloir tendre la main aux membres de la communauté universitaire pour réaliser la mission d'enseignement et de recherche qu'ils partagent.

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