Dernière chance d'éviter un congé forcé

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Dès le 12 janvier, les enfants qui n'auront pas reçu les vaccins obligatoires ne pourront se présenter dans les écoles du CECCE.

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Les parents d'élèves du Conseil des écoles catholiques du centre-est (CECCE) ont encore un peu de temps pour mettre à jour le carnet de vaccination de ces derniers avant que ceux-ci ne soient suspendus.

Lundi prochain, le 11 janvier, les écoles appelleront les parents pour faire ce rappel à l'ordre. Et dès le lendemain, les enfants qui n'auront pas reçu les vaccins obligatoires ne pourront se présenter à l'école «jusqu'à ce que le carnet soit mis à jour», a précisé une porte-parole du CECCE, Céline Bourbonnais.

Selon elle, il n'y a vraiment pas d'excuses: les parents ont reçu trois avis de Santé publique Ottawa à cet effet et doivent s'y soumettre. L'avis de suspension entre en vigueur le 11 janvier, mais puisqu'il n'était pas question de renvoyer les jeunes écoliers tout seuls à la maison, on permet une «journée de grâce», a précisé Marie-Claude Turcotte, gestionnaire du programme des maladies évitables par la vaccination chez Santé publique Ottawa.

Elle reconnaît que cela pose parfois des problèmes de garde, mais les parents sont tenus de faire ces démarches. Il n'y a pas de crainte d'une épidémie quelconque, mais en vertu d'une loi provinciale, tous les enfants et adolescents doivent être vaccinés sous peine d'être expulsés pour une période maximale de 20 jours, a signalé Mme Turcotte.

Les parents peuvent toutefois refuser de faire vacciner leurs enfants pour des motifs de santé, de croyances religieuses ou de convictions philosophiques. Ils doivent signer un formulaire à cet effet qui doit être notarié par un commissaire à l'assermentation. S'il s'agit d'une condition médicale, un médecin doit en attester par écrit.

Dans les écoles publiques

Pour les enfants qui fréquentent les écoles primaires francophones du secteur public, le couperet est tombé le 4 janvier.

Quelque 900 avis de suspension ont été envoyés, mais beaucoup de parents ont depuis fourni les informations nécessaires.

Depuis la première vague de suspensions en décembre, aucun élève n'a été renvoyé pour la période maximale de 20 jours. Il faut savoir que le compteur s'est arrêté le 18 décembre, a affirmé Mme Turcotte.

Les dates d'entrée en vigueur de suspension pour les écoles secondaires francophones n'ont pas encore été annoncées officiellement.

Santé publique Ottawa rappelle qu'il y a des cliniques de vaccination de rattrapage gratuites.

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