L'UQO grandit avec ses diplômés

Maude Lefebvre, Karolann Gervais, Manon St-Pierre, Marie-Pierre Fontaine-Paquet,... (Courtoisie, UQO)

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Maude Lefebvre, Karolann Gervais, Manon St-Pierre, Marie-Pierre Fontaine-Paquet, Julianne Vandervoort, Marie-Ève Paquette-Biron, Isabelle Larabie, Geneviève Cléroux et Lise Sinotte sont maintenant doctorantes en psychologie.

Courtoisie, UQO

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La collation des grades est synonyme de réussite, une célébration pour souligner la fin d'une étape importante dans la vie d'un étudiant. Samedi, en même temps que ses diplômés, l'Université du Québec en Outaouais (UQO) a elle-même franchi une étape importante dans son histoire.

Les sources de réjouissance étaient multiples pour le recteur, Denis Harrison, samedi. Elles étaient encore plus nombreuses qu'à l'habitude, dans de telles circonstances.

D'abord, l'UQO remettait un diplôme à un nombre record d'étudiants au doctorat durant la même journée, soit 11. Ensuite, il y a le fait que parmi ce nombre, neuf sont doctorantes en psychologie et se lancent dans la pratique de leur spécialité.

Bien qu'il ne s'agisse pas officiellement des premières doctorantes en psychologie issues du programme de l'UQO, il s'agit de la deuxième cohorte et de loin la plus imposante. Pour M. Harrison, de voir neuf spécialistes en psychologie, prêtes à offrir leurs services à la population, est un bel exemple du chemin parcouru par l'UQO dans son offre de formation en santé.

Geneviève Cléroux et Marie-Ève Paquette-Biron, deux de ces doctorantes, affirment éprouver de la fierté d'avoir contribué à bâtir ce programme en tant qu'étudiantes.

«On a un peu aidé à développer le programme [...], je me sens fière d'avoir participé à ça et de représenter l'UQO et le programme, affirme Mme Cléroux. J'ai toujours aimé l'Outaouais et un de mes principaux buts en allant à l'université, c'était de travailler en Outaouais.»

«Je n'avais aucune crainte (même s'il s'agissait d'un nouveau programme). [...] Il y a eu plusieurs adaptations en cours de route, c'est certain. Tout le monde a eu son mot à dire et tout le monde a contribué», lance Mme Paquette-Biron, félicite ses professeurs pour la solidité du programme.

Faculté satellite

L'offre de formation de l'UQO en santé est toutefois loin d'être complète. Denis Harrison rappelle que des programmes de kinésiologie, de nutrition et de pharmacie (en partenariat avec l'Université Laval) sont toujours dans les cartons.

Pour ce qui est de la faculté satellite de médecine, l'UQO ne peut que se croiser les doigts, selon son recteur.

«On est toujours en attente de la décision du gouvernement. C'est McGill qui pilote ce dossier-là, c'est eux qui ont préparé toute la documentation. [...] Je pense qu'il n'y a plus de date. Ça peut prendre encore un an ou deux.»

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