Les syndicats augmentent la pression sur l'UQO

Devant la lenteur des négociations visant à renouveler la convention collective... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Devant la lenteur des négociations visant à renouveler la convention collective des 185 employés représentés par le Syndicat du personnel de soutien de l'UQO (SPSUQO), sans contrat de travail depuis un an et demi, trois autres syndicats font pression sur la direction pour qu'une entente soit conclue dans les plus brefs délais.

Cet appui commun du Syndicat des professeures et professeurs de l'UQO (SPUQO), du Syndicat des chargées et chargés de cours de l'UQO (SCCC-UQO) et du Syndicat des étudiantes et étudiants salariés de l'UQO (SEESUQO) survient à la veille de la prochaine rencontre à la table de négociation entre les deux parties, prévue mercredi matin.

«On tient à leur exprimer notre solidarité, parce que ce personnel-là joue un rôle très important au quotidien et leurs conditions de travail vont nécessairement avoir un impact sur les nôtres ainsi que sur les étudiants. Alors il faut que ça bouge», soutient la porte-parole et membre du conseil exécutif du SPUQO, Louise Boivin.

Les principales demandes du camp syndical font référence, entre autres, à la question des salaires, des congés de maladie (notamment les remplacements) et à la création de cinq nouveaux postes.

Heureuse d'obtenir ce soutien, la présidente du SPSUQO, Lynda Thibault, rappelle que les négociations avancent à pas de tortue depuis l'automne 2014 et qu'un conciliateur est intervenu dans le dossier en février dernier. Optimiste, elle croit que la réunion de mercredi pourrait permettre de dénouer l'impasse.

«J'ai quand même bon espoir avec le nouveau recteur en poste depuis janvier (Denis Harrisson). Il dit respecter le personnel de soutien, alors rétablir les ponts passe par une convention négociée de bonne foi», lance-t-elle.

Ayant voté à 86% pour un mandat de grève de cinq jours il y a deux semaines, le personnel pourrait débrayer dans quelques jours s'il n'y a pas d'entente. Mme Thibault se dit confiante que si ce scénario se concrétise, les autres employés et le corps professoral ne traverseront pas d'éventuelles lignes de piquetage.

Le porte-parole de l'UQO, Gilles Mailloux, a indiqué que la direction préférait ne pas commenter le dossier pour ne pas nuire aux négociations.

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