Les chapeaux bien portés de Georges Orfali

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Georges Orfali est entouré de l'avocat Marc Power et du président de la FNCSF, Robert Maddix.

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Georges Orfali est un véritable couteau suisse dans le milieu de l'éducation francophone à Ottawa, et ce, depuis près de 40 ans. Vendredi soir, à Saint-Jean de Terre-Neuve, son apport a été reconnu.

La Fédération nationale des conseils scolaires francophones du Canada (FNCSF) lui a remis le prix Jean-Robert-Gauthier, un honneur attribué chaque année à un conseiller scolaire francophone «pour son apport dans le domaine de l'éducation en français en milieu minoritaire».

Conseiller de Cumberland et Osgoode au Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario (CEPEO) depuis sa retraite, Georges Orfali travaille depuis plus de 40 ans dans le milieu scolaire. Il a été enseignant, directeur-adjoint et, finalement, directeur dans plusieurs écoles francophones de l'est d'Ottawa.

Par l'accomplissement de ces tâches et par son implication à titre d'élu scolaire, le récipiendaire du prix Jean-Robert-Gauthier a contribué à l'épanouissement du réseau des écoles francophones.

«En Ontario, on est une des seules provinces où il y a des écoles catholiques et des écoles laïques. Tout ce que j'ai demandé, c'est qu'on travaille ensemble, qu'on s'unisse.»

Georges Orfali

Joint par LeDroit samedi, M. Orfali s'est dit très heureux de cette reconnaissance. L'ex-président du CEPEO s'est également réjoui du chemin parcouru par le réseau de l'éducation francophone en Ontario depuis le début de sa carrière.

«Il y a eu de très belles choses qui se sont passées depuis la création des conseils scolaires de langue française. Les résultats, c'est qu'on a de plus en plus d'élèves qui reçoivent leur diplôme.»

Avec le prix Jean-Robert-Gauthier en main, Georges Orfali a profité de sa tribune pour relancer un débat dans le milieu scolaire ontarien. Ses propos n'ont pas plu à tous dans la salle

Le conseiller du CEPEO a dit souhaiter la création d'un réseau unique, né de la fusion des conseils publics et catholiques. Il soutient qu'il y a des gains d'efficacité possibles avec une telle mesure et que les élèves francophones seraient mieux servis de cette façon.

«En Ontario, on est une des seules provinces où il y a des écoles catholiques et des écoles laïques. Tout ce que j'ai demandé, c'est qu'on travaille ensemble, qu'on s'unisse. [...] On peut donner la même chose en étant un seul conseil.»

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