Le projet d'une université franco prend du galon

Le drapeau franco-ontarien... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le drapeau franco-ontarien

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Alors que la francophonie de l'Ontario se réunit à Toronto ce week-end pour échanger sur les enjeux qui la concernent, la mise sur pied d'une nouvelle université «par et pour» les Franco-Ontariens semble gagner du terrain à l'Assemblée législative.

Pour une première fois depuis un an, les trois principaux partis politiques ont appuyé l'initiative publiquement vendredi lors du Grand rassemblement de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO).

Si le chef du parti progressiste-conservateur, Patrick Brown, dit que son parti a demandé au gouvernement «d'agir rapidement dans le dossier», les libéraux, bien que favorables à l'idée en principe, tentent de trouver le meilleur moyen de desservir les étudiants francophones du centre-sud de l'Ontario qui cherchent à poursuivre leurs études postsecondaires dans leur langue maternelle.

«Je sais que la francophonie souhaite améliorer les débouchés pour leurs études postsecondaires, a commenté vendredi la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne. Pour moi, il est très important de déterminer s'il s'agit d'un nouvel édifice, de nouveaux programmes ou encore d'une nouvelle institution. À l'heure actuelle, je ne sais pas, mais il est très important de trouver une solution.»

Projet de loi privé

Les néo-démocrates ont toujours été partisans de la création d'une université gérée par les Franco-Ontariens. La députée néo-démocrate de Nickel Belt, France Gélinas, a d'ailleurs proposé un projet de loi privé au mois de mai visant à créer «l'Université de l'Ontario français».

Auparavant, une vaste consultation sur l'avenir du postsecondaire francophone en province avait été menée par le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO), de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) et l'AFO. Ils avaient conclu qu'une université strictement francophone et non bilingue s'avérait nécessaire pour assurer la pérennité du fait français

Depuis, l'idée prend du galon.

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