Un pavillon Marcel Hamelin à l'Université d'Ottawa

Le 70, avenue Laurier Est sera désormais connu... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Le 70, avenue Laurier Est sera désormais connu sous le nom de pavillon Marcel Hamelin.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le pavillon des Arts de l'Université d'Ottawa (Ud'O) portera désormais le nom de l'un de ses plus grands bâtisseurs.

«C'est un honneur qui me touche profondément», a déclaré Marcel Hamelin.

L'oeuvre du recteur émérite a été honorée mardi lors d'une cérémonie se déroulant à quelques pas du 70, avenue Laurier Est, maintenant connu comme le pavillon Hamelin.

«Il a été le personnage le plus important des 25 dernières années pour l'Université, lance sans ambages, Allan Rock, recteur et vice-chancelier de l'Ud'O. M. Hamelin a fait une différence énorme dans l'évolution et l'épanouissement de l'Université sur l'échelle nationale et internationale. C'est tout à fait approprié que l'on nomme un édifice en son honneur.»

Le principal intéressé a oeuvré pendant près de 50 ans à l'Ud'O. Il s'est joint au corps professoral de l'université en 1966 et a été directeur du Département d'histoire de 1968 à 1970. Quatre ans plus tard, il était nommé doyen de la Faculté des arts, un poste qu'il occupe pendant 16 ans. En 1990, il est devenu recteur et vice-chancelier de «l'université canadienne». Il dirige l'établissement ensuite pendant 11 ans, jusqu'en août 2001.

Marcel Hamelin a été le personnage le plus... (Patrick Woodbury, LeDroit) - image 2.0

Agrandir

Marcel Hamelin a été le personnage le plus important des 25 dernières années pour l'Université», a affirmé Allan Rock, recteur et vice-chancelier de l'Université d'Ottawa.

Patrick Woodbury, LeDroit

«Honnêtement, ça n'a pas toujours été facile d'être doyen et d'être recteur. Il a fallu prendre des décisions difficiles. Les contraintes financières ont dominé nos discussions et les changements pédagogiques ont parfois tardé à être instaurés. Toutefois, je peux affirmer que j'ai toujours apprécié mon travail à l'Université d'Ottawa parce que j'étais convaincu que notre établissement faisait une contribution remarquable à des générations d'étudiants, à la recherche et ultimement à la communauté franco-ontarienne», a déclaré M. Hamelin.

Fier promoteur du bilinguisme

Le fier promoteur du bilinguisme s'est investi dans plusieurs organismes et associations dans le cadre de la francophonie.

Au Canada, il a contribué à la création du Regroupement des universités francophones hors Québec (RUFHQ) et au Consortium des universités de la francophonie ontarienne (CUFO).

Au plan international, il a oeuvré pendant plus de 10 ans au sein du conseil d'administration de l'Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (l'AUPELF), devenue aujourd'hui l'Agence universitaire de la francophonie, dont il a été vice-président de 1997 à 2001.

«Une de nos préoccupations a été de conserver, de maintenir, d'enrichir le caractère spécifique de notre université en investissant beaucoup d'énergies, de temps, dans la promotion du bilinguisme et dans le développement de programmes en français», a rappelé M. Hamelin.

Un doctorat honorifique à Ingrid Bettancourt

L'Université d'Ottawa s'apprête à décerner cet automne un doctorat honorifique à l'ex-otage d'une guérilla colombienne Ingrid Bettancourt, a appris LeDroit.

L'ex-candidate à la présidentielle - kidnappée en 2002 et détenue pendant six ans par les Forces armées révolutionnaires de Colombie - recevra l'honneur lors de la collation des grades automnale des étudiants, actuellement prévue pour le 25 octobre.

Un prix Nobel pour un physicien de l'Ud'O?

Un physicien de l'Université d'Ottawa est dans la course pour l'obtention d'un prix Nobel.

Paul Corkum se trouve sur la courte liste des candidats qui pourraient se mériter le prestigieux honneur, selon l'agence de presse Thomson Reuters, qui a prédit 37 gagnants depuis 2002.

Le chercheur au Conseil national des recherches du Canada (CNRC) et le physicien allemand Ferenc Krausz de l'Institut Max Planck, un autre favori, pourraient chacun remporter la palme en raison de leurs recherches révolutionnaires dans le domaine de l'attoseconde.

Le ou les gagnants seront annoncés tôt mardi prochain, en Suède. 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer