Des salles d'apaisement retapées pour 45 525$

Le réaménagement des deux locaux d'apaisement de l'école primaire... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le réaménagement des deux locaux d'apaisement de l'école primaire Saint-Jean-Bosco, dans le secteur Hull, coûtera 45 525$ à la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais (CSPO).

Un contrat a été conclu entre la CSPO et la firme gatinoise PBS pour la réalisation de travaux dans les deux salles de l'école Saint-Jean-Bosco réservées aux élèves des classes spécialisées qui sont à risque de se désorganiser. Le contrat prévoit le «remplacement de porte» et «des sections de murs», de même que des travaux de peinture.

Les salles d'apaisement de l'école Saint-Jean-Bosco ont été aménagées en 2011. Sur le territoire de la CSPO, des salles similaires existent dans les écoles primaires du Dôme et du Parc-de-la-Montagne, ainsi qu'aux écoles secondaires de l'Île, Mont-Bleu et Grande-Rivière.

Les travaux commandés pour les locaux d'apaisement de l'école Saint-Jean-Bosco font suite à certains bris qui y sont survenus, mais aussi à une volonté de la CSPO de les rendre plus sécuritaires, en changeant notamment le mécanisme permettant d'ouvrir ou de verrouiller les portes, de même que le revêtement des murs.

En 2013, les salles d'apaisement de l'école Saint-Jean-Bosco avaient fait jaser après qu'un élève d'une classe ordinaire de maternelle s'y soit retrouvé pendant plus d'une demi-heure, et ce, malgré le fait que ces locaux soient réservés aux cas exceptionnels de classes spécialisées. Le directeur général de la CSPO, Jean-Claude Bouchard, avait à l'époque réagi en affirmant qu'il était «probablement arrivé quelque chose d'exceptionnel, mais même l'exceptionnel n'est pas acceptable pour un élève d'une classe régulière».

La CSPO souligne que le protocole pour l'utilisation des locaux d'apaisement est bien défini, et qu'il s'agit d'une option de dernier recours visant à assurer la sécurité de l'élève qui y est amené, mais aussi celle des autres écoliers et des membres du personnel. Chaque enfant qui s'y retrouve demeure en tout temps sous surveillance.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer