Une dernière rentrée occupée pour Allan Rock

Allan Rock en est à sa dernière année... (Martin Roy, LeDroit)

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Allan Rock en est à sa dernière année à la tête de l'Université d'Ottawa.

Martin Roy, LeDroit

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Pour une dernière fois, le recteur de l'Université d'Ottawa, Allan Rock, serrait des mains, dimanche matin, dans le cadre du brunch organisé chaque année pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux étudiants.

M. Rock quittera ses fonctions en juin 2016, à la fin de son actuel mandat, son deuxième. Pour l'instant, il n'accorde pas d'entrevue sur le bilan de ses huit années à la tête de l'Université d'Ottawa.

«Plusieurs choses restent à être complétées avant mon départ en juin», affirme le recteur.

L'Université inaugurera prochainement sa nouvelle cafétéria, où il n'y aura pratiquement pas de déchets. Allan Rock soutient qu'il se rendra également à Shanghai en octobre pour accueillir la première cohorte d'étudiants de la faculté-satellite de médecine de l'Université d'Ottawa, en Chine.

Après des ententes, l'an dernier, avec l'Université de Lyon et la Société Max-Planck, M. Rock soutient que des négociations sont en cours pour établir de nouveaux partenariats à l'international.

Un nouveau projet de construction sur le campus doit aussi être annoncé au cours des prochains mois, soutient le recteur. Tout cela en continuant de bâtir un nouveau programme d'étude.

«Nous avons, ici à l'Université, de l'expertise sur toutes les questions qui touchent l'administration publique, les politiques publiques, le droit international et les relations internationales. Nous avons l'intention de regrouper cette expertise en une École des études gouvernementales», souligne M. Rock.

Étudiants internationaux

D'ici là, Allan Rock profite de sa dernière rentrée. Cette fois-ci, l'Université d'Ottawa accueille le plus grand nombre d'étudiants internationaux de son histoire. Des 43000 étudiants inscrits, environ 12% sont originaires de l'extérieur du Canada.

L'institution accueille donc du même coup le plus grand nombre d'étudiants internationaux francophones que jamais auparavant. Selon M. Rock, c'est dû à la nouvelle politique adoptée au printemps qui offre à ces étudiants de payer les mêmes frais de scolarité que leurs collègues canadiens.

«C'est moins dispendieux pour eux, on devient donc plus attirants, affirme le recteur. Nous sommes maintenant au même niveau que le Québec.»

jpaquette@ledroit.com

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