Une érablière à l'école du Grand-Boisé

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Depuis près de 15 ans déjà, l'école du Grand-Boisé, à Chelsea, est gestionnaire d'une érablière.

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Certes, on amassait des fonds pour une bonne cause, samedi, à l'école primaire du Grand-Boisé. Or, c'était surtout l'occasion de lever le voile sur un secret bien gardé de cet établissement scolaire de Chelsea.

Depuis près de 15 ans déjà, l'école du Grand-Boisé est gestionnaire d'une érablière. L'établissement a choisi d'ouvrir les portes de sa cabane à sucre afin d'amasser des fonds pour la reconstruction d'une école dans le secteur de Sindhupalchowk, au Népal, après le séisme dévastateur d'avril.

«C'est un projet unique, soutient Vincent Barrette, bénévole de l'érablière depuis 10 ans. Chaque école a son environnement propre. Chaque école a des choses à mettre en valeur. Ça prend seulement des gens qui ont de la volonté.»

L'événement de ce week-end a permis d'amasser plus de 1000$, selon M. Barrette. L'argent sera acheminé par le CECI, un organisme humanitaire.

Pour Vincent Barrette, la priorité demeurait de faire connaître le projet de l'école. Au courant de la journée, les anciens élèves et leur famille étaient invités à décorer et personnaliser les chaudières qui recueillent la sève d'érable. Selon le bénévole, on espère ainsi entretenir le sentiment d'appartenance envers l'érablière et l'école.

«C'est important de mobiliser les gens, d'y mettre de soi. Comme le dit l'adage, ça prend un village au complet pour élever des enfants. On a besoin que le plus grand nombre de personnes possibles s'engagent.»

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