Accueil mitigé de l'ACFO de Prescott-Russell

Tina Desabrais.... (Étienne Ranger, LeDroit)

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Tina Desabrais.

Étienne Ranger, LeDroit

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L'Association canadienne-française de l'Ontario (ACFO) de Prescott-Russell réserve un accueil mitigé à la décision d'un conseil scolaire d'enseigner l'anglais dès l'âge de 4 ans, à la maternelle.

« Le mandat de l'ACFO est la promotion et la protection du français. C'est notre raison d'être », explique sa présidente Tina Desabrais.

La décision du Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien (CSDCEO) d'obliger les élèves de 4 ans à apprendre la langue de Shakespeare dès leur rentrée dans ses écoles élémentaires catholiques de Hawkesbury, de L'Orignal, de Saint-Eugène et de Vankleek Hill ne fait toutefois pas l'unanimité au sein de ses troupes.

« J'ai questionné les membres du conseil d'administration et j'ai reçu des réponses partagées », soutient-elle.

Le hic, dit-elle, est que deux de ses membres sont employés par le CSDCEO, minant ainsi leur impartialité dans le dossier.

À titre personnel cependant, Mme Desabrais est beaucoup plus loquace. Détentrice d'un doctorat en sociolinguistique de l'Université d'Ottawa, elle connaît bien les enjeux inhérents à une communauté vivant en milieu minoritaire. Elle est aussi originaire de Hawkesbury.

« Je crains que l'Est ontarien risque de s'angliciser [] Nous nous sommes battus pour avoir des écoles françaises parce que les écoles bilingues sont de véritables foyers d'assimilation. »

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