«Nouveau souffle» pour l'université franco-ontarienne

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« Le projet de loi est certainement une nouvelle positive pour la mise sur pied d'une nouvelle institution universitaire provinciale dont un premier campus pourrait être établi dans le Centre-Sud-Ouest», a déclaré Denis Vaillancourt, président de L'AFO.

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La mise sur pied d'une université «par et pour» les Franco-Ontariens a obtenu un «nouveau souffle» mardi.

La députée néo-démocrate de Nickel Belt, France Gélinas, a présenté les grandes lignes d'un projet de loi privé visant à créer «l'Université de l'Ontario français» lors d'un point de presse à Queen's Park.

«Aujourd'hui, l'Ontario fait un autre pas sur le chemin qui nous amènera une nouvelle université pour et par les francophones», a déclaré Mme Gélinas.

Le 10 février dernier, le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO), la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) et l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO) avaient sommé le gouvernement de l'Ontario de s'engager à mettre sur pied cette université de langue française. Cette demande découlait des États généraux sur le postsecondaire en Ontario français, un vaste processus de consultation et de réflexion communautaire qui a eu lieu sur deux ans.

Les trois organismes attendent toujours une réponse du gouvernement à cette demande formelle.

L'objectif est de desservir les étudiants francophones du centre et du sud-ouest de la province, actuellement défavorisés par l'offre de programmes dans leur langue maternelle. Les universités bilingues, disent les trois organismes franco-ontariens, ne répondent pas aux besoins des francophones, particulièrement pour les cours de deuxième et troisième années.

« Le projet de loi est certainement une nouvelle positive pour la mise sur pied d'une nouvelle institution universitaire provinciale dont un premier campus pourrait être établi dans le Centre-Sud-Ouest. Cela permettrait d'y résoudre le problème d'accès à des programmes postsecondaires en français», a déclaré Denis Vaillancourt, président de L'AFO.

Même si les projets de loi privés de l'opposition doivent obtenir la bénédiction du gouvernement au pouvoir - une rareté - l'AFO estime que l'initiative vient donner «un nouveau souffle» au projet.

«L'énergie que nous ressentons auprès des jeunes lorsque nous discutons de ce projet est palpable», soutient de son côté Marie-Ève Chartrand, présidente de la FESFO.

À cet effet, l'organisme a lancé au cours des derniers jours une campagne d'inscription symbolique à l'Université franco-ontarienne. Plus de 400 étudiants ont rempli des demandes d'admission.

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