École au parc Clétrem: rien d'acquis pour la CSPO

Les résidents du quartier entourant le parc Clétrem... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Les résidents du quartier entourant le parc Clétrem se sont déplacés en grand nombre, la plupart pour afficher leur désaccord avec le projet.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Rien n'est acquis pour la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais (CSPO) dans le dossier de la construction d'une école primaire au parc Clétrem.

La Ville de Gatineau souhaite consulter les citoyens du secteur avant de céder le terrain du parc Clétrem. La séance d'information publique tenue lundi soir par la CSPO a été une démonstration de l'opposition au projet.

Les résidents du quartier entourant le parc Clétrem se sont déplacés en grand nombre, la plupart pour afficher leur désaccord avec le projet.

D'emblée, le conseiller du quartier, Mike Duggan, s'oppose au choix du site pour la nouvelle école primaire. Il propose une nouvelle analyse avant de choisir le terrain de l'école.

«La priorité, c'est qu'on a besoin d'une nouvelle école pour septembre 2017. [...] On a besoin d'une école, mais aussi d'une analyse plus approfondie.»

Mike Duggan
Conseiller de Lucerne

«La priorité, c'est qu'on a besoin d'une nouvelle école pour septembre 2017. [...] On a besoin d'une école, mais aussi d'une analyse plus approfondie.»

M. Duggan propose notamment d'autres terrains qui n'ont pas été examinés par la CSPO.

Contraintes importantes

La CSPO s'attend à accueillir plus de 2300 élèves d'âge primaire d'ici cinq ans. Selon la présidente, Johanne Légaré, et le porte-parole en matière d'éducation de la Ville de Gatineau, Jocelyn Blondin, le terrain pour les prochaines écoles sera déjà réservé dans les quartiers qui seront développés.

La situation au parc Clétrem est exceptionnelle, souligne Mme Légaré, puisque l'école serait construite dans un quartier développé.

Or, c'est dans ce quartier que les besoins actuels les plus pressants se font sentir, selon les données présentées lundi soir par la CSPO.

Les autres terrains dans le secteur qui sont assez grands pour accueillir une école ne sont pas adéquats pour la commission scolaire. Le zonage de certains terrains rendrait impossible l'ouverture de l'école en septembre 2017.

D'autres terrains nécessiteraient l'installation d'infrastructures comme les égouts et l'aqueduc aux frais de la CSPO. Pour Johanne Légaré, ce sont des coûts que la commission scolaire ne peut dépenser puisqu'ils ne sont pas couverts par la subvention accordée par Québec pour la construction de l'école.

«On parle de 3 à 4 millions$ tirés à même notre budget d'opération. Ça aurait certainement un impact sur nos services», soutient la présidente de la CSPO.

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