L'UQO craint devoir couper dans l'enseignement

«Nous avons atteint le plancher là, le fond... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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«Nous avons atteint le plancher là, le fond du baril», se désole le recteur Denis Harrisson.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Le recteur Denis Harrisson s'attend à devoir couper dans l'enseignement, la mission première de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), si Québec met à exécution son plan de compression budgétaire dans les universités, cet après-midi.

Il s'agira de la sixième année de suite où l'UQO devra faire des compressions. Le montant reste à confirmer, dit M. Harrisson, mais les nouvelles ne sont pas bonnes.

«Nous avons atteint le plancher là, le fond du baril», a-t-il affirmé jeudi matin, en marge d'un forum sur l'innovation sociale. «On ne peut pas aller plus loin sans défoncer le fond du baril. On va devoir toucher aux services aux étudiants, on va devoir couper dans notre mission première: l'enseignement.»

Plus de détails à venir.

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