Pour l'UQO et le Cégep de l'Outaouais

Mélange de satisfaction et d'appréhension

La volonté du gouvernement de revoir le financement... (Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit)

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La volonté du gouvernement de revoir le financement des universités est « une très bonne nouvelle » pour l'UQO, croit le recteur Vaillancourt.

Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit

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Les administrateurs des secteurs collégial et universitaire de l'Outaouais dressent un bilan positif des deux jours de discussions au Sommet sur l'enseignement supérieur, mais ils ajoutent du même souffle que la partie est encore loin d'être gagnée pour la région, qui accuse toujours un retard important en terme d'offre de formation.

« Ce sommet a dépassé le simple exercice de relations publiques, c'est très clair, mais on ne peut pas dire aujourd'hui que les problèmes de l'Outaouais sont réglés », a indiqué le directeur général du Cégep de l'Outaouais, Frédéric Poulin.

Selon lui, les investissements annoncés par le gouvernement pour les étudiants en difficulté d'apprentissage, entre autres, sont de bonnes nouvelles à court terme pour le Cégep de l'Outaouais, mais il précise que c'est lors de la tenue des « chantiers » que la vraie partie va se jouer pour la région. « Il nous faudra être là et être très vigilants, surtout lors du chantier concernant l'offre de programmes et de la situation des cégeps en région. L'Outaouais devra trouver une façon d'aller chercher sa juste part. »

Le recteur de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), Jean Vaillancourt, est d'avis que le discours tenu au cours des deux derniers jours par la première ministre, Pauline Marois, et le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duschesne, laisse entrevoir une réelle sensibilité envers les établissements d'enseignement en région. « Ils ont démontré beaucoup de sensibilité quant aux défis qui affectent les universités en région et aux appuis nécessaires à donner aux étudiants de milieu défavorisé et de première génération qui forment une partie importante de l'effectif étudiant de l'UQO », a expliqué le recteur.

La volonté du gouvernement de revoir la formule de financement des universités est « une très bonne nouvelle » pour l'UQO, a ajouté M. Vaillancourt. « La formule actuelle est très inéquitable et toute attention portée pour la modifier est une opportunité pour nous de corriger la situation », mentionne-t-il. L'Outaouais est en déficit de programmes de formation par rapport aux autres régions du Québec avec lesquelles elle se compare. Ainsi, l'UQO offre 38 programmes de moins qu'au Saguenay et 65 de moins que l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Plus de détails dans LeDroit du 27 février ou sur ledroitsurmonordi.ca

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