Sommet sur l'enseignement: le recteur de l'UQO convaincu que cette fois sera la bonne

«Je suis conforté dans ma confiance que le... (Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit)

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«Je suis conforté dans ma confiance que le gouvernement du Québec aura entendu l'Outaouais et que cette fois il apportera des correctifs importants pour régler à la fois les problèmes de financement vécus par les collèges et l'UQO», a affirmé au Droit le recteur Vaillancourt.

Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit

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Le Sommet sur l'enseignement supérieur qui s'amorce lundi est l'occasion pour le gouvernement du Québec de régler, une fois pour toute, l'iniquité historique dont souffrent les établissements d'enseignement de la région, croit le recteur de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), Jean Vaillancourt.

«Je suis conforté dans ma confiance que le gouvernement du Québec aura entendu l'Outaouais et que cette fois il apportera des correctifs importants pour régler à la fois les problèmes de financement vécus par les collèges et l'UQO», a affirmé au Droit le recteur Vaillancourt.

Dans une lettre ouverte publié dans notre édition de vendredi, les différents acteurs de l'éducation de l'Outaouais rappellent que le retard dont est victime la région quant à l'offre de programmes de formation «freine le potentiel de développement de l'Outaouais».

De fait, les établissements collégiaux de la région offrent 29 formations techniques de moins que ceux du Saguenay-Lac-Saint-Jean et 21 de moins que ceux de la Mauricie. Quant aux formations universitaires, l'UQO est aussi en déficit par rapport à ces deux région. Elle offre 38 programmes de moins qu'au Saguenay et 65 de moins que l'Université du Québec à Trois-Rivières.

«La situation de l'Outaouais, nous l'avons fait valoir au ministre de l'Enseignement supérieur et au ministre responsable de la région le 19 janvier dernier, lors du forum citoyen, explique M. Vaillancourt. Ils nous ont entendu, ils nous ont compris. La sensibilité de ces deux ministres quant à la nécessité de traiter les dossiers en provenance de l'Outaouais en mode accéléré sera au rendez-vous.»

Une chose est claire pour le recteur de l'UQO, cet important sommet ne peut pas se conclure sans que le gouvernement annonce des engagements pour refinancer le système universitaire québécois. «C'est une nécessité, insiste-t-il. Il faut aussi que ce sommet soit l'opportunité pour corriger le sous-financement historique de l'UQO et des établissements d'enseignement en région. Les défis qui nous sont propres ne sont pas pris en considération dans l'actuelle formule de financement. Les orientations du sommet laissent entendre qu'on pourra enfin se pencher sur la formule de financement pour s'assurer de favoriser l'accessibilité en région.»

Plus de détails dans notre édition du 23 février 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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