Transformation des institutions postsecondaires en Ontario

Un virage qui pourrait améliorer l'accès des francophones

L'université d'Ottawa.... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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L'université d'Ottawa.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Le gouvernement de l'Ontario cherche à moderniser ses institutions collégiales et universitaires et un des changements qu'il envisage pourrait grandement améliorer l'accès des francophones à des études postsecondaires, estime le ministre Glen Murray.

L'élu responsable de la Formation et des Collèges et Universités fait valoir que l'offre de cours en français via Internet permettrait à davantage de francophones d'accéder à des études postsecondaires dans leur langue sans avoir à quitter leur communauté.

« Aujourd'hui, l'éducation (postsecondaire) ne se résume plus qu'à un professeur qui fait une lecture », a fait valoir M. Murray au Droit en marge d'une consultation au collège Algonquin à Ottawa, hier. « L'apprentissage se fait beaucoup en ligne. »

« Une de mes priorités est de faire en sorte que le français demeure une langue vivante en Ontario. Une façon d'y parvenir est d'offrir aux francophones un réseau ouvert de produits éducatifs, auquel ils auraient accès peu importe où ils vivent », a insisté M. Murray, s'exprimant en français.

Fin juin, le commissaire aux services en français de l'Ontario déplorait le peu d'accès qu'ont les jeunes francophones de Toronto et du centre-sud-ouest à des programmes d'enseignement postsecondaires dans leur langue. Me François Boileau demandait à Queen's Park de poser des gestes « concrets et décisifs », notamment de créer une nouvelle structure indépendante dont le mandat serait de déterminer les besoins et les moyens de livraison de services dans cette région.

Plus de détails dans LeDroit du 15 août 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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