Environ 10 000 étudiants de différentes facultés de l'Université du Québec à Montréal et de l'Université Laval, à Québec, ont mis leur menace à exécution en déclenchant le mouvement de grève contre la hausse des droits de scolarité annoncée dans le dernier budget du Québec. Selon l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), le mouvement pourrait doubler, sinon tripler dès le début de la semaine prochaine si le gouvernement de Jean Charest ne révise pas ses intentions.
Rendez-vous le 23 février
À l'UQO, les activités de sensibilisation et d'information sur les impacts de la hausse des frais de scolarité et d'un éventuel déclenchement de la grève vont se multiplier au cours des prochains jours pour culminer le 23 février, lors d'une assemblée générale spéciale qui aura lieu à l'amphithéâtre du pavillon Lucien-Brault. C'est à ce moment que les étudiants décideront de la pertinence de tenir un vote de grève.
« Beaucoup d'étudiants s'interrogent sur les impacts que pourrait avoir une grève, explique Thomas Vallin, vice-président de l'Association générale des étudiants de l'UQO. Les gens prennent conscience de l'importance de la situation, comprennent que ça devient sérieux et qu'il est temps de décider de la suite des choses. »
Plus de détails dans l'édition du Droit du 15 février ou sur ledroitsurmonordi.ca