Le drapeau vert et blanc pâlit dans l'Est

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Dans quelques jours, les francophones de... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Sébastien Pierroz

Sébastien Pierroz est journaliste-réalisateur pour #ONfr (www.tfo.org/onfr/), la franchise d'actualité politique de TFO.

Le Droit

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Dans quelques jours, les francophones de l'Est ontarien en sauront davantage sur leur situation. La première fournée des chiffres du recensement 2016 dévoilée ce mercredi offrira un premier aperçu du portrait démographique de cette région trop souvent laissée dans l'ombre.

Car derrière sa réputation de « grenier agricole », l'Est ontarien comprend surtout quelque 80 000 Franco-Ontariens. Dans Glengarry-Prescott-Russell, l'une des deux régions de ce vaste territoire, les francophones restent même en majorité. Une situation inédite, bien que le grignotement a déjà débuté si l'on en croit les chiffres des derniers recensements.

Le rouleau compresseur de l'assimilation continue de faire des dégâts dans l'Est ontarien. En 2011, l'expert-conseil Ronald Bisson publiait une sombre étude de l'immigration d'expression française dans cette circonscription. Chiffres à l'appui, il montrait que l'immigration francophone y demeurait cinq fois moins élevée que l'immigration anglophone.

À Rockland ou Embrun

L'équation est souvent simple : pour les travailleurs d'Ottawa - majoritairement anglophones - l'Est ontarien demeure l'endroit de résidence idéal... au risque de heurter quelque peu les identités autrefois francophones de Rockland ou encore Embrun.

À la lecture du document de M. Bisson, beaucoup se sont retroussé les manches et ont commencé « le travail de sensibilisation ». 

Force est d'admettre qu'aucune mesure concrète n'a été prise pour enrayer le phénomène. Aux dernières nouvelles, on s'en remet tant bien que mal à une éventuelle augmentation du chiffre d'immigration francophone toujours bloqué aux alentours de 2 %.

En six ans, les alertes se sont pourtant multipliées dans l'Est ontarien. D'abord en 2012, l'Hôpital de Cornwall suscitait la polémique en modifiant les critères d'embauche pour favoriser le bilinguisme de ses employés. Une mesure qui réveillait le « French bashing » de militants anglophones...

Pour lire l'analyse de Sébastien Pierroz dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr

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