La dernière chance d'Andrea Horwath

La chef du NPD ontarien, Andrea Horwath.... (Archives, La Presse canadienne)

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La chef du NPD ontarien, Andrea Horwath.

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Sébastien Pierroz

Sébastien Pierroz est journaliste-réalisateur pour #ONfr (www.tfo.org/onfr/), la franchise d'actualité politique de TFO.

Le Droit

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Les analyses se ressemblent bien souvent. On a souvent lu que la libérale Kathleen Wynne devra résister à la vague des progressistes-conservateurs si elle veut se maintenir à la tête de l'Ontario en 2018. On en oublierait presque la néo-démocrate Andrea Horwath.

Des trois leaders sur les bancs de Queen's Park, la députée de Hamilton-Centre est pourtant la plus populaire, si l'on en croit les sondages. La plus expérimentée de facto puisqu'elle occupe les rênes du Nouveau Parti démocratique depuis 2009.

Mais elle ne parvient pas à s'ériger comme une alternative crédible à la politique de Mme Wynne. Ces derniers mois, elle a paru même laisser un peu trop de place à Patrick Brown pour tirer à boulets rouges sur le gouvernement après la vente d'Hydro One, le tendon d'Achille des troupes libérales.

Mme Horwath donne l'impression d'être plus effacée qu'auparavant, et ce dans la lignée des dernières élections en 2014. Avec une campagne terne, le NPD avait laissé les libéraux les dépasser sur sa gauche. Mme Wynne gardait alors sous silence la vente d'Hydro One, mais promettait a contrario un régime provincial d'épargne-retraite (abandonné l'été dernier).

A-t-elle abandonné ?

La chef du NPD a-t-elle perdu le feu sacré ? Difficile de juger. Mais des petits détails sont éloquents. Elle a abandonné récemment ses cours pour améliorer son français laborieux. Dommage. Car dans l'ombre de sa principale représente, le parti orange compte beaucoup de députés francophones ou très francophiles (France Gélinas, Gilles Bisson, Michael Mantha, Jagmeet Singh).

À la différence de Mme Wynne et M. Brown, la leader néo-démocrate a d'ailleurs trop souvent laissé sa solide porte-parole aux Affaires francophones, France Gélinas, faire le travail quand il s'agit de parler des 611 500 Franco-Ontariens. Pas sûr qu'il s'agisse là du meilleur message...

Pour lire l'analyse de Sébastien Pierroz dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr




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