La réponse inadéquate

Madeleine Meilleur... (Archives, LeDroit)

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Madeleine Meilleur

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CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / La dernière session parlementaire à l'Assemblée législative s'est terminée un peu comme un feu d'artifice pour les francophones de l'Ontario.

En l'espace de 24 h, le gouvernement a donné son appui à un projet d'université de langue française, la ministre Madeleine Meilleur a tiré sa révérence et le rideau est tombé sur les festivités du 400e anniversaire de présence française dans la province.

La poussière retombée, les militants pour l'université franco-ontarienne ont tout de même jugé « inadéquate » la réponse essentiellement positive de Queen's Park. Parce que le rapport du comité consultatif renvoyait le dossier « à l'étude pour une troisième fois ».

« Les organismes partenaires sont déçus par les déclarations du gouvernement face aux recommandations du comité qui ne font que retarder la mise en oeuvre du projet universitaire », ont exprimé l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO), le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) et la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) dans un communiqué conjoint.

Ce qui titille les militants, en clair, c'est que le gouvernement libéral de Kathleen Wynne ait décidé de nommer un « comité de planification » avec le mandat de définir la programmation et la taille de la future université qui doit être créée à Toronto, au lieu de mettre sur pied un « conseil des gouverneurs transitoire » comme ils le réclamaient.

Pour lire l'analyse de François Pierre Dufault dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr

L'auteur est producteur et premier rédacteur d'#ONfr. Retrouvez son équipe sur le web au tfo.org/onfr et sur les ondes de TFO les jeudis à 20h50.

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