Un exercice d'équilibre

La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne... (Archives, La Presse Canadienne)

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La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne

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CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Un remaniement ministériel est un exercice d'équilibre. Un équilibre dans la diversité et l'expérience des élus. Un équilibre dans la représentation des régions. Et de plus en plus, un équilibre dans la représentation des hommes et des femmes.

Voilà tout ce dont Kathleen Wynne a dû tenir compte lorsqu'elle a brassé les cartes de son conseil des ministres, lundi.

La première ministre de l'Ontario aurait bien aimé atteindre l'équilibre des genres, comme l'a fait son homologue fédéral Justin Trudeau avec son conseil des ministres, l'automne dernier. Mais un cabinet avec autant d'hommes que de femmes n'aurait pas nécessairement été équilibré au niveau de l'expérience ou de la représentation régionale, et vice versa.

Mme Wynne a donc dû faire des choix.

Résultat : elle a dû se contenter d'un conseil des ministres composé à 40 % de femmes, et non 50 %. Et pour atteindre un bon équilibre d'expérience et de sang neuf, elle a dû laisser partir « volontairement » quatre vieux routiers de la politique - dont Madeleine Meilleur, titulaire des Affaires francophones pendant 13 ans - et faire entrer sept nouvelles recrues.

La chef libérale à Queen's Park n'a visiblement pas pu changer le visage de sa garde rapprochée autant qu'elle l'aurait souhaité.

Pour lire l'analyse de François Pierre Dufault dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr

L'auteur est producteur et premier rédacteur d'#ONfr. Retrouvez son équipe sur le web au tfo.org/onfr et sur les ondes de TFO les jeudis à 20h50.

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