Ne pas noyer le poisson

Le pdg d'Ontario Power Generation, Thomas Mitchell, qui... (Mike Ridewood, Archives PC)

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Le pdg d'Ontario Power Generation, Thomas Mitchell, qui a empoché pratiquement 1,6 million $ en primes et salaire en 2015.

Mike Ridewood, Archives PC

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F.P. Dufault

François Pierre Dufault est producteur et premier rédacteur d'#ONfr (www.tfo.org/onfr/), la franchise d'actualité politique de TFO.

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Le club des fonctionnaires de l'Ontario qui gagnent plus de 100 000$ grandit chaque année avec la Divulgation des traitements dans le secteur public - la fameuse «Sunshine List». Et le dévoilement de cette liste est toujours accompagné d'un questionnement sur sa pertinence, ou encore son seuil minimal.

C'est un questionnement valable.

Les progressistes-conservateurs de Mike Harris ont créé la «Sunshine List» en 1996 afin de rendre plus transparents les traitements dans la fonction publique ontarienne. Ils ont parié, à l'époque, que le fait de rendre publics les salaires et les avantages sociaux des employés les mieux payés de l'État limiterait les abus et les extravagances.

Pas faux.

Mais les temps ont changé. Et la liste des fonctionnaires pour qui le soleil brille semble avoir mal vieilli.

Il y a 20 ans, la «Sunshine List» ne comptait qu'un peu plus de 4500 noms. Elle compte aujourd'hui plus de 115 000 noms. On y retrouve des hauts gestionnaires, mais aussi des milliers de chauffeurs d'autobus, d'enseignants, d'infirmières et de policiers. Difficile d'y voir clair.

Pour lire l'analyse de François Pierre Dufault dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr

L'auteur est producteur et premier rédacteur d'#ONfr. Retrouvez son équipe sur le web au tfo.org/onfr et sur les ondes de TFO les jeudis à 20h50.

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