Gonflés de passion

La montgolfière Super FMG.... (Martin Roy, Le Droit)

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La montgolfière Super FMG.

Martin Roy, Le Droit

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Malgré les conditions météorologiques défavorables aux envolées lors de la 30e édition du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG), les aérostiers parlent de leur profession et de leur passion des aérostats avec le sourire constamment accroché au visage.

Sébastien Poupart en est à sa troisième année comme pilote de Super FMG, la montgolfière officielle du Festival. L'homme de 32 ans de Saint-Jean-sur-Richelieu, où il existe un festival de montgolfières depuis 1984, s'envole en ballon depuis 18 ans, et il possède sa licence de pilote depuis 11 ans.

«Depuis que je suis tout petit que je vois les ballons dans les airs. Ça m'a toujours intrigué. C'était un peu naturel pour moi de m'intéresser à faire de la poursuite, c'est-à-dire être avec les équipes au sol qui suivent les ballons. De fil en aiguille, on rencontre des instructeurs, certains démarrent leur école et cherchent des élèves», a raconté M. Poupart, qui s'est rendu cet été au New Jersey avec Super FMG faire la promotion du Festival de montgolfières de Gatineau.

Comparativement aux ballons traditionnels, Super FMG nécessite une plus grande équipe au sol lors des préparations de gonflement et de dégonflement en raison de sa forme spéciale et des trappes de ses parties qui doivent être hermétiquement fermées.

«En vol, il n'y a pas tant de différences que ça. La montgolfière sera un peu plus capricieuse en termes de rapidité d'ascension, et pour la descente, généralement. C'est un ballon qui aura un peu plus tendance à tourner sur lui-même, mais pour le pilotage, il n'y a pas tant de différence», a expliqué le pilote.

La mascotte gonflable attire bien sûr l'attention des jeunes et moins jeunes en raison de son apparence.

«C'est dur de passer inaperçu avec ce ballon. Il est plaisant à piloter. Bien sûr, en étant les représentants du festival de Gatineau, les gens viennent nous voir. Il y a plus d'interaction avec les gens lorsqu'on atterrit quelque part. Tous les curieux du coin sont là pour venir nous voir», a indiqué M. Poupart, qui précise qu'il est rare pour un pilote dans un festival de savoir où exactement il se posera.

«Chaque vol en ballon est totalement différent. Chaque vol est une aventure. On part toujours sans trop savoir où on s'en va. On joue avec les vents pour se rendre où on vise à atterrir. On cherche les champs de foin, coupé idéalement, ou un terrain vague assez grand», a précisé M. Poupart.

Benoît Tarte pilote le ballon Remax. Il est lui aussi originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu.

«Ma passion a commencé quand un ballon a atterri chez nous. Nous avions une ferme laitière, a raconté l'aérostier qui compte 27 années d'expérience. Mon père a suivi un cours, j'ai suivi un cours, et je gagne ma vie à faire ça». Jusqu'à six passagers peuvent embarquer dans la nacelle de sa montgolfière lors d'un vol.

«Chaque endroit a son cachet. Ici, à Gatineau, tu voles à côté du parlement. À Lévis, dès que tu décolles tu vois le château Frontenac», a mentionné le pilote, qui a navigué en aérostat dans l'espace aérien canadien, américain et japonais.




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