Lourde perte pour Grand-Remous

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Les flammes ont engouffré un commerce vital pour Grand-Remous : l'épicerie J.B. Lévesque.

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Comme on le voit trop souvent, un rare service de proximité de l'Outaouais rural est disparu la semaine dernière. Cette fois, ce sont les flammes qui ont engouffré un commerce vital pour sa communauté : l'épicerie J.B. Lévesque de Grand-Remous.

Ce commerce bien connu de la route 117 a été rasé par les flammes dans la nuit du 18 au 19 juillet, une bien mauvaise nouvelle pour les nombreuses personnes qui habitent ou fréquentent le secteur de Grand-Remous, selon le maire de la municipalité, Gérard Coulombe.

« C'est un commerce stratégique, un service de proximité d'importance, souligne M. Coulombe. C'est vraiment une grosse perte qui, on l'espère, sera temporaire. »

Depuis 1936, avant même la création de la municipalité de Grand-Remous, l'épicerie de la famille Lévesque offre ses produits aux résidents des environs, mais aussi aux nombreux vacanciers qui passaient par la route 117 pour se rendre, par exemple, au réservoir Baskatong.

Le maire de la municipalité soutient que, malgré la présence de « bons dépanneurs », les résidents locaux devront maintenant planifier leurs emplettes plus adéquatement et seront forcés de se déplacer jusqu'à Maniwaki pour obtenir des produits frais, la viande notamment.

« Aussi banal que ça puisse paraître, si quelqu'un veut faire des hamburgers pour souper, si quelqu'un veut de la viande hachée, il doit aller ailleurs. »

Gérard Coulombe pense particulièrement aux personnes âgées et à mobilité réduite à qui la perte de ce service de proximité complique particulièrement le quotidien. Il ajoute avoir également une pensée pour les employés du commerce qui se retrouvent sans emploi du jour au lendemain.

Reconstruction?

Pour l'instant, il est trop tôt pour savoir si l'épicerie J.B. Lévesque renaîtra de ses cendres. Les propriétaires des lieux en seraient à évaluer leurs options, ainsi qu'à discuter avec leur assureur pour déterminer s'il sera possible de construire.

Pour M. Coulombe toutefois, il est clair que, si la famille Lévesque souhaite relancer son entreprise, la municipalité de Grand-Remous souhaite offrir un soutien d'une façon ou d'une autre.

Du côté du préfet de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau, Michel Merleau, on ouvre également la porte à une aide financière en vue de la relance du commerce par le biais des programmes existants de développement économique.




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