L'armée se retire du Québec

La présence «rassurante» des Forces armées canadiennes n'est... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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La présence «rassurante» des Forces armées canadiennes n'est plus nécessaire au Québec à cette étape du processus de reconstruction et de nettoyage après les crues historiques qui ont frappé la province.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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L'heure étant maintenant à la reconstruction, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Martin Coiteux, a annoncé le retrait officiel des troupes des Forces armées canadiennes, appelées en renfort plus tôt ce printemps en raison des crues ayant causé des « inondations sans précédent » dans plusieurs régions.

De passage à Gatineau lundi en compagnie de son homologue fédéral, Ralph Goodale, M. Coiteux a tenu à souligner la réponse immédiate d'Ottawa pour le déploiement des militaires dans les zones touchées.

« Nous en sommes désormais à la phase de rétablissement et de reconstruction dans la majorité des régions, a-t-il mentionné. Pour cette étape, nous disposons de ressources suffisantes et pouvons procéder sans l'apport des Forces armées canadiennes. »

M. Coiteux a profité de l'occasion pour affirmer que les militaires ont été appelés en renfort au moment où il le fallait. « Dès le moment où on a su que la situation allait se détériorer, on a fait appel aux Forces armées », a-t-il assuré.

M. Goodale a pour sa part mentionné que les militaires ont joué un rôle « rassurant », tant pour la protection d'infrastructures que pour les évacuations et la coordination sur le terrain. « Nous ne voulons jamais vivre de situations comme celle-là, mais je crois qu'elles permettent de sortir le meilleur de nous-mêmes, a-t-il dit. Il est important de se souvenir que, lorsque le désastre est à nos portes, nous sommes tous ensemble pour y faire face. »

La ministre responsable de l'Outaouais, Stéphanie Vallée, a souligné que malgré l'épreuve vécue par les sinistrés, « ils ont trouvé un réconfort » dans la présence des militaires.

Les militaires, eux, sont « fiers d'avoir eu le privilège de mettre l'épaule à la roue », a déclaré le brigadier-général Hercule Gosselin. « Vous savez maintenant que nous sommes toujours prêts à répondre à l'appel », a-t-il conclu.




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