Traverser le Canada en canot

Constant LaFrance et Pascal Bredin ont entrepris une expédition... (Patrick Woodbury, Le Droit)

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Constant LaFrance et Pascal Bredin ont entrepris une expédition de 7 000 km le 21 avril dernier.

Patrick Woodbury, Le Droit

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Le Droit

Traverser le pays en canot, de Québec à Inuvik, avant l'automne : c'est le défi que se sont lancé Constant La France et Pascal Bredin, deux jeunes de Gatineau. Mais la crue des eaux rend l'aventure un peu plus exigeante que prévue.

Cap-Rouge, le 21 avril, à 9 h 45 du matin. C'est là que le périple des deux canotiers a commencé. En route depuis maintenant deux semaines, ils ont fait un premier arrêt, mercredi, à la marina du parc Jacques Cartier, dans leur ville natale.

Depuis leur départ, la météo est loin d'être idéale. La pluie et l'augmentation du niveau des cours d'eau leur demandent un effort physique important.

« La quantité d'eau nous ralentit. Il y a beaucoup de vagues », explique Constant. 

Et la situation n'est pas seulement difficile physiquement.

« Ça joue sur pas mal sur le moral aussi ! », lance-t-il. 

Malgré tout, les deux amis ne se laissent pas abattre. « À date, ça se passe quand même bien », se réjouit Constant.

7000 kilomètres

Passionnés du canot-camping, ce défi, qu'ils ont appelé « La remontée des sources », leur tient beaucoup à coeur. D'autant plus qu'ils y travaillent depuis plusieurs mois.  

Se nourrir, se loger, respecter un horaire de déplacement : une expédition de 7 000 km en canot nécessite beaucoup de préparation.

« C'est une idée qui nous trottait dans la tête depuis un bon bout de temps », indique Constant.

« On a préparé toute notre nourriture à l'avance. Nos repas sont déshydratés, explique le canotier. Notre nourriture est envoyée à des postes de ravitaillement. On va arrêter chercher nos colis à différents endroits sur notre trajet, à chaque 20 jours environ. »

Le tandem gatinois passe environ huit à neuf heures par jour sur l'eau. Le sommeil n'est pas difficile à trouver en fin de journée.

« On traîne notre tente avec nous. On essaie de camper à des endroits publics le plus possible, comme des parcs, explique Constant. Mais des fois, on demande aux gens si on peut camper sur leur terrain ! Les gens sont très ouverts. »

Pascal et Constant espèrent arriver à la ville d'Inuvik, située dans les Territoires du Nord-Ouest, avant la fin du mois de septembre.

Marika Bellavance, collaboration spéciale




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