Chalk River: Choquette réclame toujours une enquête du CLO

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Vue sur le réacteur nucléaire de la centrale de Chalk River, en Ontario, en décembre 2007.

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Paul Gaboury
Le Droit

Malgré la volte-face de la Commission canadienne de la sûreté nucléaire (CCSN), le député néo-démocrate François Choquette réclame toujours une enquête de la Commissaire aux langues officielles sur les documents unilingues déposés par le promoteur Les Laboratoires nucléaires canadiens dans le cadre du projet de dépotoir de déchets radioactifs de Chalk River.

Selon M. Choquette, l'enquête de la commissaire doit se poursuivre afin de savoir réellement pourquoi la CCSN avait d'abord indiqué qu'elle ne pouvait contraindre le promoteur à traduire le document d'analyse d'impact en français sous prétexte qu'il s'agissait d'une « tierce partie ». 

Dans une plainte déposée auprès du CLO, le député disait que la CCSN n'avait pas respecté ses obligations linguistiques prévues à la Loi sur les langues officielles en n'offrant pas en même temps la documentation dans les deux langues officielles. 

Le député Choquette souhaite aussi que la ministre de Patrimoine canadien, Mélanie Joly, agisse afin qu'une telle situation ne se répète pas.

« Il va de soi que la traduction en français du document d'impact environnemental de ce projet est une bonne nouvelle. Maintenant, il faut agir afin que cette situation ne se reproduise plus. La ministre Mélanie Joly doit exercer son leadership afin de faire respecter la Loi sur les langues officielles. On veut un engagement clair de sa part en ce sens », a indiqué le député Choquette.




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