Transport scolaire: la CSCV s'explique

Le président de la CSCV, Éric Antoine... (Benoit Sabourin, Archives Le Droit)

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Le président de la CSCV, Éric Antoine

Benoit Sabourin, Archives Le Droit

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La décision de la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) d'annuler pour ses quelque 4500 élèves le transport scolaire, les cours et les services de garde de son territoire, lundi, en raison de la mauvaise température, a causé la surprise chez plusieurs si on se fie aux réactions publiées sur les réseaux sociaux. La CSCV, qui n'avait pas fermé ses écoles depuis plusieurs années, est la seule commission scolaire en Outaouais à avoir pris cette décision, hier.

Lundi matin, la Commission scolaire des Draveurs affichait sur son site Web qu'il n'y aurait pas de transport pour les élèves habitant sur les routes secondaires en secteur rural, mais que le service serait offert normalement pour les autres élèves. À la Commission scolaire des Haut-Bois-de-l'Outaouais, seuls quelques autobus n'ont pu offrir le transport. Quant à la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais, celle-ci a maintenu tous ses établissements ouverts.

Le président de la CSCV, Éric Antoine, a expliqué que la décision de fermer tous les établissements du territoire avait été prise à 5 h 45, au moment où la pluie verglaçante était encore bien présente. « Nos transporteurs nous ont fortement recommandé de ne pas ouvrir à tout le moins le transport parce que les chemins n'étaient pas beaux, particulièrement dans la Petite-Nation. Comme nous aurions eu des classes avec peu d'élèves, nous avons décidé d'annuler les cours », a indiqué M. Antoine, précisant que le personnel était toutefois invité à se rendre normalement au travail.

Le président de la CSCV a par ailleurs justifié la fermeture des services de garde par le ratio éducateur de 1-20 qui risque de ne pas être respecté lorsque ce genre de journée survient. « Nous aurions eu besoin de trois autres surveillants en après-midi et rien ne nous dit que d'autres parents n'auraient pas laissé en surplus des élèves. Si on dépasse le ratio, nous sommes fautifs et ce n'est pas sécuritaire pour les enfants », a mentionné M. Antoine.




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