Le conseil de la STO divisé

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Le président du c.a. de la STO, Gilles Carpentier, a été dans l'obligation de trancher.

Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit

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Le conseil d'administration de la Société de transport de l'Outaouais (STO) a reconduit jeudi soir son appui financier à l'endroit du Centre de gestion des déplacements de Gatineau et sa région (MOBI-O), mais ce fut loin d'être une décision unanime autour de la table du conseil.

MOBI-O est une organisation sans but lucratif dont la mission est de favoriser le développement et la promotion de solutions en matière de transport. L'organisation est subventionnée par la STO, la Ville de Gatineau et le gouvernement du Québec. MOBI-O est associée avec la STO depuis cinq ans.

Le président du conseil de la STO, Gilles Carpentier, a été dans l'obligation de trancher pour que soit maintenu le financement de 15 000 $ que la Société accorde annuellement à MOBI-O pour l'année financière 2016-2017 après qu'un vote de 3 pour et 3 contre eut été enregistré.

Les conseillers qui se sont prononcés contre l'offre d'un nouveau financement ont justifié leur position par le chevauchement dans les mandats de la STO et de MOBI-O, parce que la STO est en mesure d'effectuer le travail elle-même et parce que les résultats attendus de MOBI-O n'ont pas été au rendez-vous.

« Nous possédons l'expertise ici dans notre boîte », a notamment résumé le conseiller Marc Carrière, qui est l'une des trois personnes à avoir voté contre la résolution pour reconduire le financement.

Le président de la STO, Gilles Carpentier, a concédé qu'il y a du dédoublement de rôles entre la STO et MOBI-O, mais il précise que l'organisation effectue aussi un travail complémentaire à celui de la STO. 

« MOBI-O est impliquée avec les associations communautaires à faire une étude des besoins de déplacements des gens qui utilisent les services des associations et des groupes communautaires. Nous (STO), nous n'avions pas les ressources pour faire ce genre d'analyse, mais les associations nous interpellaient pour les aider », a expliqué M. Carpentier.

Bien qu'il reconduise son financement, le conseil d'administration demande à la direction de la STO qu'elle procède à une révision en profondeur des modèles de financement et de gouvernance de MOBI-O.

Accessibilité

Par ailleurs, le conseil d'administration de la STO a adopté son plan d'action 2015-2019 en matière d'accessibilité universelle. Une des mesures inscrites au plan est l'augmentation du nombre d'autobus à plancher surbaissé munis d'une rampe d'accès avant déployable. 

La STO vise à ce que 64 % de son parc de véhicules, d'ici 2019, soit constitué d'autobus avec rampe d'accès déployable. 

Le conseil de la STO a aussi octroyé le contrat de service de transport par minibus adaptés et conventionnels pour les personnes handicapées à Autobus Citadelle pour trois ans, à compter de janvier 2017, elle qui possède le contrat depuis les trois dernières années.

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