Un an pour s'entendre avec RendezVous LeBreton

Le projet du groupe RendezVous LeBreton des Sénateurs... (Courtoisie)

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Le projet du groupe RendezVous LeBreton des Sénateurs d'Ottawa continue de faire l'objet de discussions à la Commission de la capitale nationale.

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Paul Gaboury
Le Droit

Après plus de six mois et 22 rencontres, le projet du groupe RendezVous LeBreton a été retenu, mercredi, à titre de « proposant préféré » par la Commission de la capitale nationale (CCN), qui espère conclure une entente « d'ici un an » pour le développement des plaines LeBreton.

Le premier dirigeant de la CCN, Mark Kristmanson, a indiqué entretenir un « optimisme prudent » quant à la possibilité de conclure une entente avec le groupe des Sénateurs d'Ottawa, qui avait obtenu la plus haute note lors de l'étape de sélection. Les deux parties ont maintenant un an pour s'entendre.

Les clarifications et les progrès accomplis sont suffisants pour justifier l'octroi de ce statut de « proposant préféré ». L'autre projet appelé LeBreton Ré-Imaginé, du consortium DCDLS, n'est pas pour autant écarté, a expliqué M. Kristmanson. Il reste toujours une option si les négociations devaient échouer au cours de la prochaine année. 

La CCN n'a divulgué aucun détail sur les discussions qui ont eu lieu au cours des six derniers mois avec RendezVous LeBreton. Les termes financiers de la proposition, la détermination de la juste valeur des terrains, la décontamination des terrains, la mise en oeuvre, le moment du transfert des terrains et l'accessibilité universelle constituent des informations confidentielles de nature commerciale, a indiqué la société d'État.

Au cours de la prochaine année, des comptes rendus seront faits régulièrement au conseil d'administration de la CCN, qui devra se prononcer dans l'éventualité d'un accord.

Un seul membre du conseil, Victor Brunette, s'est abstenu de voter, affirmant qu'il n'avait pas eu toute l'information nécessaire sur l'évaluation du terrain et le coût de la décontamination.

Question de « momentum » 

Présent lors du vote, Daniel Peritz, premier vice-président chef Canderel, partenaire du consortium DCDLS, a pour sa part indiqué que la décision de la CCN allait maintenant être étudiée par ses partenaires.

« Nous avons besoin de digérer les informations soulevées ce matin, de parler avec nos partenaires et de décider quelle décision nous allons prendre pour aller de l'avant. On n'avait pas de nouvelles du tout, on apprend la nouvelle. Nous n'avions donc pas d'attente », a indiqué M. Peritz.

« Mais pour n'importe quel projet de cette magnitude, un délai d'un an, dix-huit mois ou même deux ans peut nuire au processus, a-t-il poursuivi. Nous avons une certaine vélocité, ou momentum quand on commence de tels projets, avec nos partenaires, nos locataires. Est-ce qu'on peut garder ce momentum ? On va voir », a mentionné M. Peritz.

Les deux soumissionnaires ont dû débourser 250 000 $ pour participer à l'appel d'offres, une somme qui leur sera remise seulement s'ils restent jusqu'à la fin du processus.

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