la STO réfute des allégations du syndicat

En moyens de pression depuis mercredi, les chauffeurs... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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En moyens de pression depuis mercredi, les chauffeurs de la STO portent des chandails fluorescents.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

La direction de la Société de transport de l'Outaouais (STO) a déploré jeudi la décision du Syndicat des chauffeurs et employés de l'entretien de se retirer de la table des négociations.

Le syndicat a annoncé mardi soir qu'il rompait les pourparlers, affirmant que la plus récente offre patronale était «exécrable et même pire que la première».

Une rencontre prévue vendredi a été annulée.

La directrice générale de la STO, Line Thiffeault, a indiqué que «les dernières offres transmises aux représentants syndicaux sont raisonnables et équitables», et qu'«elles constituent une base pour entreprendre des négociations de bonne foi». 

Mme Thiffeault a aussi qualifié de «fausses» les informations voulant que la STO propose des baisses salariales et un gel de la rémunération pour la première année du contrat. 

«Ce n'est pas ce que l'employeur a offert», a indiqué la direction de la STO dans un communiqué.

La société de transport affirme en outre qu'il est erroné d'affirmer que les employés n'ont pas de pause dans leur quart de travail.

«Les chauffeurs sont payés 8 h pour une moyenne de 7 h 36 travaillées, ce qui inclut les temps de battement», a indiqué la STO.

La direction garde espoir d'en arriver à une entente négociée, et signale que «tout moyen de pression effectué avant que le droit de grève ne soit acquis et qui a un impact sur le service à la clientèle constitue une grève illégale». Elle prévient qu'elle appliquera la tolérance zéro.

Les chauffeurs de la STO endossent depuis mercredi des chandails fluorescents pour dénoncer la plus récente offre patronale. Le syndicat ne cache pas que «le but ultime, c'est d'aller chercher un mandat de grève». 

Les chauffeurs et employés d'entretien sont sans contrat de travail depuis décembre 2014.

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