Réaliser un rêve d'enfance

L'amour de Félix Couturier-Lamy « pour tout ce qui... (Courtoisie)

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L'amour de Félix Couturier-Lamy « pour tout ce qui va vite » s'est développé quand il a découvert les go-karts, à 12 ans. Puis sa passion a grandi.

Courtoisie

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« La chance d'une vie. » C'est ainsi que Félix Couturier-Lamy résume le stage qu'il vient de décrocher.

Dès novembre prochain, l'étudiant de Gatineau ira passer un an au sein de l'Infiniti Engineering Academy, au Royaume-Uni, pour réaliser son rêve d'enfance : travailler dans l'industrie de la Formule 1. 

Lorsque LeDroit l'a rejoint, Félix Couturier-Lamy venait de poser ses valises dans la ville allemande de Karlsruhe, en prévision d'une compétition interuniversitaire. 

L'étudiant en génie mécanique originaire de Gatineau s'est allié à ses collègues de l'équipe de Formule SAE de l'Université McGill pour concevoir et construire une petite voiture de course, qui se mesurera aux prototypes d'autres équipes venues de divers pays le week-end prochain.

Sa passion pour les voitures de Formule 1 remonte loin avant son entrée dans l'équipe de Formule SAE. Déjà présent depuis son enfance, son goût pour « tout ce qui va vite » s'est développé dès 12 ans, lorsqu'il a abandonné le violon. « J'ai développé une passion pour les go-karts. J'ai toujours aimé les sensations fortes, la course automobile, les avions, tout ce qui est machine. J'étais un petit gars qui aimait désassembler les grille-pains. Ensuite, c'étaient les tondeuses, et ça a évolué étape par étape », raconte le jeune homme de 21 ans, sourire en coin.

En secondaire 5, l'élève du Collège Saint-Alexandre a fait le design d'une voiture de course monoplace pour son Projet intégrateur. Ses vacances d'été ont été consacrées à la construction du bolide, pour laquelle il a demandé l'aide de connaisseurs. De fil en aiguille, il a fini par travailler un an et demi avec l'équipe Alex Healy Racing, à Ottawa, avant de passer à l'équipe d'Exclusive Autosport, avec qui il a coursé au Québec, en Ontario et aux États-Unis.

Félix a été choisi pour participer à la finale de recrutement de l'Infiniti Engineering Academy parmi les 250 personnes qui avaient postulé partout au Canada. La semaine dernière, chez un concessionnaire Infiniti de Montréal, celui qui vient de terminer sa deuxième année d'études supérieures s'est mesuré aux neuf autres finalistes dans diverses entrevues et examens techniques en équipe qui ont duré une journée et demie. Au final, un seul candidat a été retenu.

L'aventure de Félix commencera pour une première période de six mois chez Renault Sports Formule 1, à Enstone. La suite se fera à Cranfield, à l'Infiniti Tecnical Centre Europe. Les tâches et les départements exacts qui l'accueilleront restent à préciser. Mais le tout sera rémunéré, et dans une maison payée par la compagnie qu'il partagera avec les six autres finalistes qui ont remporté le même concours au Mexique, aux États-Unis, en Chine, en Europe, en Angleterre et en Russie. « On a même des voitures à notre disposition, s'enthousiasme l'étudiant. C'est vraiment le package tout inclus ! » 

« Ça fait depuis que j'ai 14 ou 15 ans que je me consacre à faire en sorte qu'un jour, quand cette chance-là allait arriver, j'allais être prêt, lance-t-il. Et arriver à ce moment-ci, réussir dans ce que j'avais planifié, dans ce que je m'étais mis comme objectif, c'est juste incroyable de voir comment ça complète une boucle. C'est difficile d'y croire ! »

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