Eau contaminée sur la rue Rideau

Quelque 2700 mètres cubes de béton ont été... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Quelque 2700 mètres cubes de béton ont été coulés dans le trou béant de la rue Rideau.

Etienne Ranger, LeDroit

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Le Droit

L'eau est probablement contaminée à deux adresses sur la rue Rideau à la suite de l'affaissement de la rue et il ne servira à rien de la faire bouillir.

Elle est tout simplement impropre à la consommation humaine et il faudra donc trouver une autre source d'eau pour boire, faire des glaçons, préparer les biberons ou les repas.

C'est la directive de Santé publique Ottawa qui a émis un avis à cet effet jeudi à l'édifice de la banque CIBC au 41, rue Rideau, et au restaurant Santé et au Spa Holtz au 45, rue Rideau, commerces qui sont d'ailleurs fermés.

«Il faut arrêter de boire l'eau jusqu'à nouvel ordre», a signalé un porte-parole de Santé publique, Éric Leclair.

Ce genre d'avis est extrêmement rare, mais il s'agit cette fois d'un cas «plus sévère» car il y a «une contamination qui est beaucoup plus probable.»

Selon M. Leclair, il faudra faire «des tests d'envergure». Pendant les travaux de réfection pour réparer le bris de tuyaux et refaire la rue Rideau, il y a eu «des traces de produits chimiques» qui se sont retrouvées dans les eaux souterraines.

Auparavant, ces deux adresses avaient été frappées d'un simple avis d'ébullition de l'eau. Les risques de contamination de l'eau sont contenus à ces deux adresses, a assuré M. Leclair.

En mémoire d'Antoine Grégoire

L'eau est probablement contaminée à deux adresses... (Etienne Ranger, LeDroit) - image 3.0

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Pour souligner son 45e anniversaire de fondation, la Société de transport de l'Outaouais (STO) a rendu un hommage permanent à l'un de ses bâtisseurs. Jeudi, les bureaux du 111, rue Jean-Proulx ont été rebaptisés Centre administratif Antoine-Grégoire, en l'honneur de celui qui fut dirigeant de la Société pendant 15 ans. C'est lui qui est derrière la mise en oeuvre, en 1985, du système automatisé pour la gestion du parc d'autobus Sagepas, l'implantation de l'Infobus - une première au Canada, à l'époque - et le concept du premier projet de carte à puce. Antoine Grégoire a été nommé en 1980 à la tête de la Commission de transport de la Communauté régionale de l'Outaouais, devenue la STO en 1991, et s'est éteint en 2010. On reconnait sur la photo : la directrice générale de la STO, Line Thiffeault ; la femme d'Antoine Grégoire, Gabrielle Grégoire ; le président de la STO, Gilles Carpentier.

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