Hausse de taxes foncières: revirement à Grand-Remous

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Près de deux semaines après que des commerçants se soient organisés et aient démontré leur colère, le conseil municipal de Grand-Remous a fait marche arrière en ce qui concerne le taux de taxation des immeubles non résidentiels et industriels qui devait augmenter de 96% et 108%.

Selon le porte-parole du regroupement de gens d'affaires, Nicolas Chaussé, le conseil a contacté le milieu des affaires pour leur annoncer qu'ils allaient se rabattre sur d'autres solutions pour éponger le déficit de 150 000$ traîné depuis 2013, notamment la coupure de certaines dépenses.

«Ils ont ramené le taux de taxe unique, ça nous ramène à peu près au même taux que l'an dernier (NDLR: hausse de 6,07%), soutient M. Chaussé. Au comité, on très heureux de ça, c'est le mandat qu'on s'était fait donné et on a réussi.»

«M. Coulombe siège sur un comité de développement économique avec trois pourvoyeurs et jamais ils n'avaient entendu parler des hausses de taxes. [...] On ne peut plus faire confiance à ce conseil. Ce sera quoi la crise l'an prochain?»

Nicolas Chaussé
porte-parole du regroupement de gens d’affaires

Une fois le champagne débouché et le recul du conseil célébré du côté des gens d'affaires, force est de constater que le sentiment d'animosité est toujours élevé à l'endroit du conseil et du maire, Gérard Coulombe. Le comité demande toujours sa démission, affirme Nicolas Chaussé.

«C'est fiasco par-dessus fiasco, crise inutile par-dessus crise inutile», affirme le porte-parole des gens d'affaires, en référence au permis de séjour imposé aux campeurs dans le budget 2015, mesure annulée cette année.

Les commerçants dénoncent que ces mesures arrivent toujours en surprise lors d'une séance du conseil municipal et exigent une meilleure communication avec les élus afin de pouvoir suggérer de meilleures solutions, ou à tout le moins, être en mesure de se préparer en avance à ces mesures, soutient M. Chaussé.

Selon lui, il est également difficile d'obtenir de l'information sur les décisions prises par le conseil, même après qu'elles aient été adoptées.

«M. Coulombe siège sur un comité de développement économique avec trois pourvoyeurs et jamais ils n'avaient entendu parler des hausses de taxes. [...] On ne peut plus faire confiance à ce conseil. Ce sera quoi la crise l'an prochain?»

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