Médecine et enseignement: les dossiers «cheminent»

Au printemps 2014, Philippe Couillard, alors en campagne... (Archives, La Presse)

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Au printemps 2014, Philippe Couillard, alors en campagne électorale, promettait à l'Outaouais un deuxième statut particulier, cette fois en éducation.

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La ministre Stéphanie Vallée affirme que le dossier de la faculté satellite de médecine «chemine très bien» derrière les portes des ministères de la Santé et de l'Éducation, à Québec, mais qu'il a été impossible pendant un bon moment pour les fonctionnaires de véritablement faire avancer le projet parce qu'ils ne détenaient pas le fin détail du dossier.

En rencontre avec LeDroit, lundi, la ministre responsable de l'Outaouais a rappelé que ce n'est qu'en avril dernier que l'équipe de l'Université McGill responsable de l'implantation de cette faculté satellite de médecine avait fait parvenir son plan clinique détaillé au gouvernement.

«Je peux vous assurer qu'aujourd'hui, le projet chemine très bien et nous avons une belle collaboration avec les acteurs de la région.»

Pourtant, en avril 2014, Mme Vallée confirmait au Droit que le projet de faculté satellite était officiellement «dans la machine». Elle ajoutait, il y maintenant près d'un an et demi, que l'évaluation administrative du dossier pouvait enfin commencer. «On continue de viser 2016, c'est encore l'objectif», disait-elle concernant l'ouverture de cette faculté satellite.

Mme Vallée affirme maintenant qu'elle «ne baisse pas les bras» pour une ouverture prévue en 2017. «J'ose espérer qu'on pourra répondre aux attentes pour 2017», a-t-elle ajouté. 

La création d'une faculté satellite de médecine de l'Université McGill à Gatineau était l'un des engagements phares du Parti libéral du Québec dans la région lors de la dernière campagne électorale.

Encore des priorités à préciser en enseignement supérieur

Au printemps 2014, Philippe Couillard, alors en campagne électorale, promettait à l'Outaouais un deuxième statut particulier, cette fois en éducation. Dès l'élection du gouvernement libéral, en avril, le message aux établissements d'enseignement supérieur de la région était clair: identifiez vos priorités.

De passage dans la région il y a quelques semaines, le premier ministre Couillard a de nouveau affirmé que les spécificités de la région seraient prises en considération au moment d'analyser les demandes de nouveaux programmes provenant de l'Outaouais.

Cependant, sur le terrain, rien n'a encore vraiment changé. L'heure est encore à l'identification des priorités, a fait savoir la ministre responsable de l'Outaouais, Stéphanie Vallée.

«Au début du mois de janvier, il y aura une rencontre avec les hauts fonctionnaires du ministère et des représentants de la région pour identifier les grandes priorités et ce qui doit être considéré dans les analyses, a-t-elle indiqué. Le travail va s'accélérer pour identifier un certain nombre de programmes. Le Cégep a été assez proactif, mais l'Université du Québec en Outaouais (UQO) a une série de projets qu'elle souhaite développer. Elle doit décider de ses priorités. On ne peut pas tout développer en même temps.»

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