La «transparence» de la CCN revient sur la table

Mark Kristmanson... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Mark Kristmanson

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Paul Gaboury
Le Droit

L'arrivée du nouveau gouvernement libéral de Justin Trudeau a déjà un impact sur le Commission de la capitale nationale (CCN), dont les dirigeants ont dû défendre une fois de plus leur bilan sur la «transparence», mercredi.

Lors de la première réunion publique du c.a. depuis l'élection du 19 octobre, le président Russell Mills et le premier dirigeant Mark Kristmanson ont été obligés de faire le point sur le dossier de la transparence, après la sortie du commissaire Aditya Jha.

Ce dernier venait de défendre la décision de discuter de nombreux dossiers à huis clos plutôt qu'en public, jeudi, ce qui va à contre-courant des intentions du nouveau gouvernement d'exiger plus de transparence des ministères et organismes fédéraux.

Selon M. Kristmanson, la CCN a fait beaucoup de progrès pour accroître sa transparence. Selon lui, elle dépasse même les exigences prévues par le Conseil du Trésor et la performance des autres sociétés fédérales à ce chapitre. Le comité de gouvernance a tenu une rencontre à ce sujet mardi, et étudie cette question pour proposer des changements.

Une société d'État, «pas une ville»

Les dirigeants de la CCN ont toutefois tenu à rappeler que «la CCN n'est pas une ville», mais plutôt une société d'État qui a des contraintes qui l'empêchent de discuter en public de nombreux dossiers.

«Si nous pouvons être plus transparents et ouverts, nous ferons les changements nécessaires. Toute ma vie, j'ai défendu ce principe au sein des organisations», a indiqué M. Mills.

«Nous tentons de discuter du plus grand nombre de dossiers possibles en public, a poursuivi M. Kristmanson. Il y a des progrès à faire. Mais nous sommes très limités quant aux discussions que nous pouvons avoir en public. Il y a beaucoup de dossiers de nature commerciale. Et il ne faut pas oublier que nous devons donner des avis confidentiels aux ministres.»

Ce dernier a aussi indiqué que c'est la ministre du Patrimoine canadien et le cabinet - et pas les dirigeants de la CCN - qui devront trancher quant à la demande des maires d'Ottawa et de Gatineau d'avoir un siège à leur table.

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