Le front commun poursuit ses grèves tournantes

Le débrayage sera observé d'abord en Outaouais, ainsi... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Le débrayage sera observé d'abord en Outaouais, ainsi qu'en Abitibi-Témiscamingue, dans les Laurentides, dans Lanaudière, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Nord-du-Québec.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Le Droit

Les 400 000 travailleurs du secteur public québécois entameront lundi une seconde série de grèves tournantes afin de parvenir à un règlement négocié avec le gouvernement.

Le débrayage sera observé d'abord en Outaouais, ainsi qu'en Abitibi-Témiscamingue, dans les Laurentides, dans Lanaudière, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Nord-du-Québec.

Toutes les régions du Québec seront touchées alternativement, pendant deux jours consécutifs, par ces grèves tournantes dans les réseaux de la santé et des services sociaux, de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la fonction publique. Il y aura des lignes de piquetage à plusieurs endroits, notamment au Cégep de l'Outaouais, aux hôpitaux de Gatineau et de Hull et au CLSC de Gatineau, en plus de manifestations devant les bureaux des députés de Papineau, Alexandre Iracà, et de Hull, Maryse Gaudreault.

Les syndicats ont décidé de poursuivre leurs moyens de pression, malgré les nouvelles offres présentées vendredi par le conseil du Trésor. Ces offres ont d'ailleurs été qualifiées de «poudre aux yeux» par les leaders syndicaux.

La présidente de la CSQ, Louise Chabot, estime que le ministre Martin Coiteux ne semble pas avoir compris le message, à l'effet que les travailleurs ne se laisseront pas appauvrir «pour financer des baisses d'impôt aux entreprises et aux plus riches». Elle affirme que si le gouvernement continue de faire la sourde oreille, le Front commun sera prêt à «hausser le ton» dans les prochaines semaines.

Selon le président de la FTQ, Daniel Boyer, la détermination et la grande mobilisation des travailleurs du secteur public lors de la première ronde de débrayage ont certes eu un écho à Québec et ont forcé le gouvernement à bouger. Il ajoute toutefois que ce qui a été mis sur la table vendredi est nettement insuffisant pour parvenir à une entente négociée.

- Avec La Presse Canadienne

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