Les Mosaïcultures promettent une manne de retombées

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La directrice générale des Mosaïcultures internationales, Lise Cormier, débarque à Gatineau jeudi matin avec en main une étude produite par la firme KPMG/SECOR sur les impacts économiques projetés de l'événement.

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Commerçants, hôteliers, restaurateurs et gens d'affaires ont intérêt à se préparer à la venue probable des Mosaïcultures internationales de 2017 à Gatineau. Les horticulteurs en premier lieu. C'est une véritable manne qui déferlerait sur la région.

La directrice générale des Mosaïcultures internationales, Lise Cormier, débarque à Gatineau jeudi matin avec en main une étude produite par la firme KPMG/SECOR sur les impacts économiques projetés de l'événement. Accompagnée du président du conseil d'administration de l'organisation et pdg d'Investissements Québec, Louis L. Rocquet, elle vient rencontrer les gens d'affaires.

La venue de l'événement à Gatineau générerait 56,5 millions $ de dépenses de toutes sortes dans la région, selon l'étude. Les dépenses touristiques, ainsi que celles des travailleurs liés à l'événement, se chiffrent à 21,8 millions $. Il s'agirait d'une injection d'argent neuf dans la région. «Ce sont les dépenses associées à la restauration, au divertissement, à l'hébergement et au transport», explique Mme Cormier.

Les dépenses liées à la tenue de l'événement lui-même, comme la préparation et le démantèlement du site, la promotion, la gestion de l'événement et le salaire des travailleurs, atteignent pour leur part 34,5 millions $. Les gouvernements retireraient 17,1 millions $ en taxes et impôts, dont un peu plus de 9 millions $ iraient directement dans les poches du fédéral.

Des emplois dans la région

Mme Cormier affirme que 535 emplois seraient créés, dont la très grande majorité le sera directement dans la région. «Il est évident que nous allons embaucher beaucoup de gens, beaucoup d'horticulteurs de votre coin, dit-elle. Les pépinières seront mises à contribution, puisque nous aurons besoin d'environ 1,5 million de fleurs. L'animation sur le site, la gestion des opérations; ce sont tous des emplois pour des gens de la région. On va avoir besoin d'ouvriers et d'une usine pour travailler le métal des structures.»

Mme Cormier affirme que les Mosaïcultures internationales vont privilégier les entreprises de Gatineau et de l'Outaouais. «Il faudra considérer beaucoup de choses, voir avec nos partenaires financiers, mais étant donné que Gatineau a mis de l'argent pour l'étude de l'avant-projet, qu'elle a déjà dit qu'elle était prête à investir deux millions de dollars dans l'événement, et que la Ville d'Ottawa a dit qu'elle ne voulait pas injecter de l'argent, j'aurais tendance à dire que nous allons favoriser les travailleurs et les entreprises du côté québécois», a précisé la directrice générale.

Les Mosaïcultures attendent une autorisation officielle du gouvernement confirmant que l'événement pourra aller de l'avant pour présenter publiquement son plan d'affaires final, son montage financier et le reste des esquisses des oeuvres.

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