Masson-Angers pourrait s'illuminer

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Le projet Lumières sur le passé donnerait de la «gueule» à Masson-Angers, estime le producteur exécutif de Productions Quoi inc, Daniel Séguin.

Courtoisie

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Même s'il y a loin de la coupe aux lèvres avant la relance du train à vapeur en Outaouais, le choix d'un tracé soulevant encore les passions, un groupe de promoteurs propose de faire une pierre deux coups en redonnant vie à une partie du secteur Masson-Angers avec le projet d'illumination urbaine Lumières sur le passé.

Le concept, dont le coût avoisinerait les 3 millions $, permettrait de rehausser la qualité de l'expérience en train advenant le fait que la locomotive 909 fasse le trajet Masson-Montebello.

Éléments qui ne peuvent passer inaperçus à l'entrée de ce secteur, à l'angle des chemins de Masson et de Montréal, les tours d'équilibre jumelles de la centrale hydroélectrique de Brookfield, le pont ferroviaire et l'usine de Papiers White Birch auraient un tout nouveau visage grâce à des jeux de lumière autant diurnes que nocturnes.

Soucieux de se préparer à la possible venue du train à vapeur dans leur coin de la ville, ce sont des citoyens qui ont approché les firmes Production Quoi inc. et Événementielle inbox inc. afin qu'elles soumettent une idée pour rendre le paysage plus attrayant pour les visiteurs. Résultat : un document de 70 pages décrivant les grandes lignes du concept a été produit.

Le projet Lumières du passé donnerait de la « gueule » à Masson-Angers, estime le producteur exécutif de Productions Quoi inc, Daniel Séguin.

« L'éclairage urbain, c'est de toute beauté. C'est l'avenir, ça donne du caractère à des édifices qui n'en ont pas, en plus de générer de l'action et des retombées économiques. Pourquoi Agwàtà a bien fonctionné, par exemple ? Parce qu'on a offert une expérience différente aux gens », dit-il.

Hors de question cependant pour le groupe de promoteurs de se prononcer sur le meilleur tracé pour le train à vapeur.

« On ne veut pas s'immiscer dans cette dispute-là, nous sommes des exécutants et notre travail consistait simplement à concevoir un projet. La preuve, ça aurait pu être Plaisance qui nous fasse une telle demande », mentionne M. Séguin.

Les étapes de conception du projet, s'il passe des maquettes à la réalité, s'échelonneraient sur plusieurs mois. La mise en marché n'est prévue qu'en 2017 et 2018, selon l'échéancier préliminaire.

L'un des concepteurs de projections derrière cette idée est Paul Souverbie, décrit par Daniel Séguin comme un « magicien de la lumière » et qui a oeuvré pour divers projets d'envergure, dont le Moulin à images à Québec, un concert de Vangelis à Athènes et l'illumination de la Statue de la liberté lors de son 120e anniversaire en 2006.

Les entreprises qui ont fait équipe pour ce projet se cachent aussi derrière l'événement Skying Montréal, présenté dès 2017. Le mât du Stade olympique sera alors transformé en rampe de lancement pour les skieurs à l'occasion des festivités du 375e anniversaire de la métropole.

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