Les Merveilles au soleil

Des jours ensoleillés étaient dans les plans de... (Martin Roy, LeDroit)

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Des jours ensoleillés étaient dans les plans de dame Nature, ce week-end, au grand bonheur des organisateurs du festival.

Martin Roy, LeDroit

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Beau cadeau pour les organisateurs des Merveilles de sable, alors que des jours ensoleillés étaient dans les plans de dame Nature ce week-end. Avec ces conditions idéales, le public a répondu par une forte participation.

Évidemment, la pluie est un désastre pour un festival comme celui-ci. Non seulement elle n'encourage personne à passer la journée à la plage, elle endommage également les sculptures de sable, le principal attrait de l'événement.

Depuis qu'un groupe de partenaires du Vieux-Gatineau a pris les rênes de l'événement en 2012, l'événement s'est diversifié pour éviter de mettre tous ses oeufs dans le même panier.

«On a fait un plan d'affaires pour déterminer comment, tout en consolidant le sable, on pouvait augmenter le potentiel d'attractivité et diversifier le festival. On a décidé de miser aussi sur l'eau», affirme la présidente des Merveilles de sable, Pauline Bouchard.

À voir la participation, les jeux gonflables dans le lac Beauchamp, le Grand mouillage du dimanche après-midi et les divers bassins - pour enfants ou encore pour tester la plongée sous-marine -, la diversification de l'événement offre de bons résultats.

Revitalisation du Vieux-Gatineau

D'autant plus que, en quelque sorte, les Merveilles de sable et des événements comme la course de boîtes à savon (en pause cette année) jouent un double rôle pour le Vieux-Gatineau qui est en quête d'animation et de revitalisation.

«On a fait un plan d'affaires pour déterminer comment, tout en consolidant le sable, on pouvait augmenter le potentiel d'attractivité et diversifier le festival. On a décidé de miser aussi sur l'eau.»

- Pauline Bouchard, présidente des Merveilles de sable

«C'est ça aussi les enjeux de la revitalisation, redonner vie au quartier - et pas juste économiquement parlant. C'est de redonner vie socialement parlant», affirme Pauline Bouchard, qui est également directrice générale de l'AGAP du Vieux-Gatineau.

Mme Bouchard est optimiste, mais convient qu'il reste encore beaucoup de travail à faire avant d'avoir la coupe aux lèvres. Peu à peu, dit-elle, les pions se mettent en place pour que les pôles d'attraction du quartier, comme les rues Notre-Dame et Main, soient plus attrayants.

Le marché public de la rue Notre-Dame, par exemple, est désormais ouvert sept jours sur sept, ce qui était impensable il y a quelques années seulement.

«On travaille à la hauteur de nos moyens. C'est long la revitalisation. [...] Ça passe par des améliorations physiques [...], ça passe aussi par du développement économique et du développement commercial conséquent. Mais on ne peut pas juste dire à des commerçants de venir s'établir, le consommateur doit être au rendez-vous. Ça prend du temps avant de mettre la bonne entreprise à la bonne place.»

Jpaquette@ledroit.com

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