Des heures de travail derrière des merveilles

Michel, Marc et Gabriel Lepire partagent une passion... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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Michel, Marc et Gabriel Lepire partagent une passion pour la sculpture de sable. Ils sont d'ailleurs encore une fois fidèles au rendez-vous aux Merveilles de sable, à Gatineau ce week-end.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Qu'elle soit de bois, de neige, de glace ou de sable, la sculpture est un art minutieux qui coule dans les veines des Lepire. Une passion qui habite maintenant trois générations de la famille, comme quoi il n'y a pas d'âge pour s'émerveiller.

Et il a beau voyager à travers la planète pour des concours, de l'Asie à l'Europe en passant par les Amériques, Michel Lepire se fait un devoir d'être en sol gatinois pour les Merveilles de sable, dont la 15e édition s'amorce vendredi au parc du Lac-Beauchamp.

« L'événement est un peu mon bébé, je l'ai construit avec Éric Boily (Ville de Gatineau). On a débuté ça en 2001 et depuis ce temps je suis fidèle au rendez-vous, il n'y a qu'une seule année où je n'étais pas présent. On m'avait alors un peu tassé, mais je suis revenu au bercail (rires). [...] C'est un beau petit festival familial, c'est ce qui en fait son succès », lance le principal intéressé, qui a décroché le titre de champion du monde il y a 12 ans.

Avec le thème « Les aventuriers du lac perdu » en tête, son petit-fils Gabriel, son fils Marc et lui-même ont sculpté ces quatre derniers jours l'imposante pièce maîtresse qui se trouve à l'entrée du site, où des tonnes de sable ont été déversés pour l'occasion. Armés de leurs pelles, râteaux, seaux et truelles de maçon, ils ont mis 115 heures à réaliser l'oeuvre.

L'élément le plus difficile à sculpter ? « Le sable, répond sans la moindre hésitation l'aîné des Lepire. Le sable ne pardonne pas, si ça s'écroule, ça s'écroule. Les gens voient ça et pensent que ç'a l'air solide, mais des choses peuvent facilement tomber. Et quand ça arrive, on doit changer le sujet, on ne peut pas recoller », dit-il, précisant que la pluie ne pose pas problème. Un scellant appliqué sur les sculptures permet de freiner l'érosion. Les orages et les fortes averses de mercredi n'ont d'ailleurs eu quasi aucun impact sur l'oeuvre.

Avec une météo qui s'annonce plus que clémente jusqu'à dimanche, les organisateurs espèrent que les festivaliers répondront à l'appel en grand nombre.

« Vraiment, on remercie Monsieur Soleil, Madame La Lune et le Dieu des eaux », s'est exclamée avec enthousiasme la présidente de l'événement, Pauline Bouchard.

L'accès au site est gratuit (10h à 18h les trois jours), tout comme la majorité des activités sur place, alors que le coût du stationnement est de 10 $. Un transport par autobus sera offert à partir de la station Labrosse du Rapibus.

En plus des traditionnels concours de sculptures de sable, la programmation comprend entre autres un parcours aquatique sportif (Aquazone), un bassin d'eau pour la découverte de la plongée sous-marine, des compétitions de tacots d'eau et de canoës de béton, une exposition d'insectes exotiques et une méga bataille de fusils à eau.

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