Hausse du nombre de signalements à la DPJ

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Selon le 12e bilan annuel des directrices et directeurs de la protection de la jeunesse (DPJ), rendu public lundi, le nombre de signalements traités s'est accru de 4,8% en province entre 2013-2014 et 2014-2015. En Outaouais, le nombre de signalements traités est passé de 4993 à 5408 pour la même période, ce qui représente une hausse de 8,3%.

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Alors que le nombre de signalements faits en Outaouais a grimpé de 8,3% au cours de la dernière année, la directrice régionale de la protection de la jeunesse, Michelyne Gagné, estime que malgré les restrictions budgétaires en vigueur, il importe «de considérer les services aux enfants et aux adolescents comme un investissement dans notre avenir».

Selon le 12e bilan annuel des directrices et directeurs de la protection de la jeunesse (DPJ), rendu public lundi, le nombre de signalements traités s'est accru de 4,8% en province entre 2013-2014 et 2014-2015.

En Outaouais, le nombre de signalements traités est passé de 4993 à 5408 pour la même période, ce qui représente une hausse de 8,3%. Sur l'ensemble des signalements traités dans la région l'an dernier, 40% ont été retenus. La négligence est encore une fois le motif le plus fréquent de rétention d'un signalement. Au deuxième rang arrivent les cas d'abus physique ou de risque d'abus physique.

Tout en soulignant qu'une plus grande sensibilité de la population aux besoins des jeunes peut en partie expliquer cette hausse, la directrice de la DPJ en Outaouais, Michelyne Gagné, estime qu'une étude approfondie serait nécessaire afin de mieux connaître et comprendre les différents facteurs liés aux augmentations connues ces dernières années.

«Depuis la mise en place de la Loi sur la protection de la jeunesse en 1979, les signalements ont connu une hausse de 189%, a-t-elle souligné. Nous pouvons donc clairement affirmer que la maltraitance mérite toute notre attention.»

Mme Gagné a également profité de la présentation de ce bilan annuel pour rappeler que la prévention auprès des enfants et adolescents est un investissement justifié. «La prévention de la maltraitance et les services spécialisés aux enfants qui en ont souffert représentent des coûts à court terme. Toutefois, le fait de ne pas investir en prévention représente des coûts futurs encore plus grands, a-t-elle mentionné. En cette période de rigueur budgétaire, il est d'autant plus important de demeurer à l'écoute des besoins fondamentaux de nos enfants, et de considérer les services aux enfants et aux adolescents comme un investissement dans notre avenir. Ce sont nos adultes de demain.»

Plus de détails dans LeDroit du 16 juin 2015.

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