Le Festibière continue de grandir

Les amateurs de bière de microbrasserie Martin Lapointe... (Martin Roy, LeDroit)

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Les amateurs de bière de microbrasserie Martin Lapointe et Philippe Hébert ont profité de l'ouverture du Festibière, vendredi, pour se la couler douce.

Martin Roy, LeDroit

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Avec le début du cinquième Festibière de Gatineau, vendredi soir, l'heure est à la réflexion sur le chemin parcouru et la maturité acquise par l'événement pour ceux qui l'organise.

La petite équipe qui gère l'événement continue de faire croître le Festibière et d'implanter la marque, ici et ailleurs. Dès la fin de l'événement, dimanche, l'équipe se dirige vers Rouyn-Noranda pour la première fois.

Si on se fie à Nicolas Cazelais, un membre du comité organisateur, Rouyn n'est pas l'étape finale de l'expansion du Festibière. Plusieurs autres villes sont dans le collimateur de l'organisation.

«On devient comme une tournée de cirque, c'est le fun!», affirme M. Cazelais.

La réputation du Festibière n'est d'ailleurs plus à faire. Nicolas Cazelais soutient qu'il est beaucoup plus facile qu'auparavant de convaincre les microbrasseries de participer à l'événement.

Rouyn s'ajoute au Festibière d'hiver et au Brewfest, tenu l'hiver dernier à Ottawa. Cet événement aurait d'ailleurs permis de mousser les ventes de billets du côté ontarien pour ce week-end.

«C'est trippant, lance Alex Van Dieren, un autre membre de l'équipe. Le Festibière est né à Gatineau et on est super fiers. En allant à Ottawa, en Abitibi et dans d'autres villes éventuellement, c'est notre façon de faire voyager notre région.»

L'organisation du Festibière a plus d'une raison de vouloir faire rayonner sa ville d'origine. «Sans la Ville de Gatineau, on ne serait pas là. On n'existerait plus», résume Nicolas Cazelais.

Après trois premières années difficiles, marquées par la pluie, la Ville de Gatineau a assuré un soutien financier au festival. Les surplus des dernières années ont mené à l'acquisition d'équipement qui lui permet d'être facilement exporté et de poursuivre son développement.

En plus du soutien financier, la Ville assure un accès à l'eau potable et à l'électricité à l'organisation.

«Les gens ne réalisent pas, mais c'est quasiment autant de trouble bâtir ça que le VIU (tour à condos du Vieux-Hull). Il faut des toilettes, de l'eau et de l'électricité, ça dure trois jours et on scrappe tout», illustre Alex Van Dieren.

«Quand on a fini l'an passé, il y a un gars qui est venu arpenter le terrain. Il nous a donné le plan satellite. Avant qu'on arrive lundi, il est revenu mettre des guides pour dire où était le chapiteau l'an passé. Il a fait le dessin à terre. Ça nous aurait pris deux jours faire ça. Ça lui a pris deuxheures», ajoute M. Cazelais.

Si la tendance se maintient, les efforts de la Ville auront permis de solidifier un véritable ambassadeur.

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