Simulation de fusillade à Gatineau

  • Les policiers du SPVG, équipés de fausses armes à feu, se dirigent vers le Campus Louis-Reboul pour maîtriser la menace: un tireur actif. (Martin Roy, LeDroit)

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    Les policiers du SPVG, équipés de fausses armes à feu, se dirigent vers le Campus Louis-Reboul pour maîtriser la menace: un tireur actif.

    Martin Roy, LeDroit

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  • Un policier du SPVG reste en retrait et dirige ses troupes. (Martin Roy, LeDroit)

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    Un policier du SPVG reste en retrait et dirige ses troupes.

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  • Une témoin de la «fusillade» est prise en charge par les ambulanciers après qu'elle ait réussi à quitter l'établissement. (Martin Roy, LeDroit)

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    Une témoin de la «fusillade» est prise en charge par les ambulanciers après qu'elle ait réussi à quitter l'établissement.

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  • Les paramédics dirigent les blessés vers l'ambulance. (Martin Roy, LeDroit)

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    Les paramédics dirigent les blessés vers l'ambulance.

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  • Les blessures ont été simulées à l'aide de maquillage. (Martin Roy, LeDroit)

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    Les blessures ont été simulées à l'aide de maquillage.

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  • Les «blessés» ont été transportés à l'Hôpital de Hull en ambulance. (Martin Roy, LeDroit)

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    Les «blessés» ont été transportés à l'Hôpital de Hull en ambulance.

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  • À leur arrivée au garage de l'Hôpital de Hull, les ambulanciers dirigent immédiatement les «blessés» par balle vers la salle de choc. (Martin Roy, LeDroit)

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    À leur arrivée au garage de l'Hôpital de Hull, les ambulanciers dirigent immédiatement les «blessés» par balle vers la salle de choc.

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  • Dans la salle de choc, les «blessés» graves sont imméditament examinés par le personnel médical. (Martin Roy, LeDroit)

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    Dans la salle de choc, les «blessés» graves sont imméditament examinés par le personnel médical.

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  • Dans la salle de choc, les «blessés» graves sont imméditament examinés par le personnel médical. (Martin Roy, LeDroit)

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    Dans la salle de choc, les «blessés» graves sont imméditament examinés par le personnel médical.

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Plusieurs personnes ont pu voir des véhicules d'urgence sur le boulevard Sacré-Coeur samedi matin. Ces gens peuvent se rassurer, aucun drame n'a eu lieu. Le Centre intégré de la santé et des services sociaux de l'Outaouais (CISSSO), la Coopérative des paramédics de l'Outaouais et le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) organisaient une simulation pour revoir leur méthode d'intervention en situation d'urgence.

Le scénario est simple et malheureusement trop répandu. Un tireur entre dans une école - dans ce cas-ci, le Campus Louis-Reboul du Cégep de l'Outaouais - et ouvre le feu sur des étudiants et membres du personnel.

«On vient d'avoir un appel au Campus Reboul, il y aurait un tireur actif dans l'école», rapporte un dirigeant du SPVG dans son émetteur radio. Dans les secondes qui suivent, les premières autopatrouilles arrivent sur les lieux.

Quatre policiers entrent dans l'école et tentent de repérer le ou les tireur(s). Les ambulanciers, pendant ce temps, attendent que la scène soit sécurisée pour venir en aide aux blessés.

Pendant ce temps, des figurants sortent de l'école en criant. D'autres cris de douleur peuvent être entendus de l'extérieur de l'école.

Un code orange était par la suite déclenché à l'Hôpital de Hull. Les effectifs disponibles sont alors dirigés vers l'urgence pour s'occuper de la grande quantité de blessés qui s'apprêtent à y être dirigés.

Dans le scénario, le tireur a fait un mort et huit blessés, dont lui-même. À cela s'ajoutent des personnes en détresse psychologiques, ainsi que des parents et amis en état de panique qui espèrent obtenir de l'information sur l'état de leur proche.

Thomas Rossignol, coordonnateur des mesures d'urgence aux hôpitaux de Hull et Gatineau pour le CISSSO, souhaitait rendre l'exercice crédible pour tester l'application des procédures en place. 

«La simulation s'est très bien passée avec nos partenaires, aussi bien à l'école qu'à l'hôpital avec le déclenchement du code orange. [...] Ce qu'on a vu aujourd'hui correspond à notre procédure. Ce n'est pas une mesure de performance ce qu'on a fait aujourd'hui, c'est pour s'améliorer.»

Plus de détails dans LeDroit du 19 mai 2015

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