Le chemin de croix rassemble

Les paroissiens de Buckingham ont rendu hommage au... (Benoit Sabourin, LeDroit)

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Les paroissiens de Buckingham ont rendu hommage au Christ en organisant une marche du chemin de croix.

Benoit Sabourin, LeDroit

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Les églises sont peut-être de moins en moins bondées, cela ne signifie pas pour autant que les catholiques n'expriment plus leur foi ouvertement, comme en fait preuve le chemin de croix annuel organisé à l'occasion du Vendredi saint.

Dans plusieurs secteurs de l'Outaouais, vendredi, des fidèles se sont rassemblés pour venir commémorer la Passion du Christ. Chacune à leur façon, différentes paroisses de la région ont tenu le traditionnel rituel qui vise en quelque sorte à faire revivre les dernières étapes de la vie de Jésus aux personnes qui y prennent part.

Dans certains villages, comme à Saint-André-Avellin, par exemple, une marche était organisée dans les rues de la municipalité. À Papineauville, Duhamel, Chénéville et Plaisance, toujours dans la Petite-Nation, la commémoration se faisait en soirée à l'intérieur des églises respectives.

Du côté plus urbain du secteur Vallée-de-la-Lièvre / Petite-Nation, à Buckingham, une marche du pardon et de la paix était organisée par la Paroisse Saint-Grégoire-de-Nazianze dans ce secteur de la Ville de Gatineau.

Lyne Morin est en charge de l'activité depuis cinq ans. Cette catholique pratiquante, qui travaille comme infirmière à l'Hôpital de Papineau depuis 50 ans, tenait vraiment à être présente, vendredi après-midi, lors du départ qui s'est fait devant l'église St-Luc. «Je me suis fait remplacer au travail pour être ici parce que j'y crois vraiment», a-t-elle confié au représentant du Droit.

«Cette marche nous permet de faire une réflexion et de partager avec les gens de notre communauté. C'est une occasion de s'arrêter et de réfléchir. On vit comme Jésus a vécu la Croix. Ça m'apporte beaucoup de bien.»

Selon Mme Morin, le fait d'être catholique pratiquant est de plus en plus difficile à travers les années, alors que les croyances et habitudes des gens ont changé. 

«Je dois avouer que ce n'est pas facile d'être croyant dans les années qui courent parce que faire des actes chrétiens n'est pas toujours bien vus en 2015. Il y a peu de gens qui marchent et les églises se vident. Les gens n'ont plus les mêmes croyances que nous avions dans le temps lors des jours saints, mais dans mon cas, je suis une croyante et je ne suis pas gênée de l'être.»

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